Si je ne devais retenir qu'une chose de LeWeb



Alors que penser de tout ces outils ? Si le terme Curator est nouveau, le principe lui est très ancien puisque c'était le rôle des journalistes, puis  également celui des blogs lorsqu'ils sont sortis.

Mais avec la masse d'informations, il est quasi impossible d'écrire un article sur chaque élément et c'est ainsi que nous avons vu apparaître des outils de speed blogging comme Posterous et puis des outils de bookmark comme Delicious (qui apporte l'avantage d'historiser mais le désavantage de ne pas réussir à s'y retrouver généralement). L'arrivée de Twitter a également permis de partager de manière plus importante avec un désavantage certain : aucune historisation et aucune possibilité de classer les informations. C'est donc dans ce gouffre que ces outils arrivent avec une utilité très certaines pour ceux qui ne peuvent passer leur journée à scruter le web mais qui ont malgré tout envie de faire une veille certaine. De la même manière, c'est une nouvelle manière de partager sa veille sans forcément avoir besoin d'écrire d'article soit même, c'est donc le prolongement naturel de Twitter. N'étant pas Fred, je ne vais pas comparer chacun des outils qui ont leur avantages et leurs faiblesses également mais plutôt me demander ce que cela implique : – Création d'influents d'un nouveau genre entre les twitterer et les blogueurs – Une amélioration du référencement naturel pour les sites remontés – Une possibilité pour les entreprises de devenir des Curator elles mêmes

C'est cette dernière opportunité qui me semble la plus intéressante à creuser car demain une marque pourrait devenir média sur une thématique. Certaines marques le font d'ores et déjà d'ailleurs mais je crois que c'est un axe à aller défricher – un peu à la manière dont certaines marques avaient créé des pages netvibes il y a quelques années. Une utilité certaine, une fidélité entretenue et une relation différente mise en place…

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Créé avec amour par Grégory Pouy

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