Les résultats financiers de 100 marques les plus puissantes sont-ils liés aux médias sociaux ?

Les marketers alimentent des pages Facebook, ouvrent des comptes Twitter sans savoir combien investir, sans même être capable d’avoir un indicateur de succès. Comment une entreprise peut allouer des budgets sans même être capable de définir la valeur de cet investissement ? Charlène Li, particulièrement connue pour son job chez Forrester, vient de créer sa société et arrive avec ce rapport pour le moins intéressant. En effet, il va plus loin que de simples études de cas et tente de mesurer la vraie efficacité financière des médias sociaux en se basant sur les 100 marques les plus puissantes au monde (classement BusinessWeek/Interbrand). Ils évaluent leur implication dans les médias sociaux mais surtout comment cet engagement est corrélé avec leurs indicateurs financiers clefs : le revenu et le profit. Le rapport met en lumière (et on s’y attend un peu) que les performances financières sont très liées à une implication profonde dans les médias sociaux (et pas seulement une présence bien sur) : interactions, discussions….

ENGAGEMENTdb: Social Media Engagement Study of the Top 100 Global Brands

View more documents from Geeky Grrrl.

Ce que rapport nous apprend : – Le plus de canaux, le plus d’engagement : soyez présent et actif ! – L’engagement varie en fonction de l’industrie mais également en fonction de la cible (Toyota est très engagée tandis que Porsche et Mercedes le sont moins mais de manière très pertinente). – Il existe 4 profils type d’entreprises (dans lequel vous situez vous ?) – Il existe une corrélation forte entre l’engagement et les résultats financiers

Le rapport fait ensuite un focus sur 4 marques particulièrement investies dans les médias sociaux dont une analyse de la marque la plus active : Starbucks – présente sur 11 médias) avec une équipe de 6 personnes dédiées. Ce rapport est riche en enseignements et en même temps, je trouve que la conclusion à laquelle ils arrivent est un peu faite rapidement. Il semble effectivement qu’une corrélation existe mais est-ce que cela n’est pas dû à d’autres facteurs (il y en a tellement d’autres). Sur un aussi grand nombre de marque, cela semble compliqué mais en même temps, je trouve les arguments avancés pas suffisamment convaincants même si j’ai, bien sur, la conviction que c’est bien le cas. Connaissant le travail de Charlène, je suppose que tout cela a été fait très méticuleusement en particulier avec un background « études & analyses » mais j’aurais souhaité avoir d’autres éléments plus concret. Cela dit, je vous invite vraiment à découvrir cette présentation car malgré tout elle donne une nouvelle vision de l’évolution du marché.

4 vues

Créé avec amour par Grégory Pouy

Très rarement j'envoie des newsletters