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Piaggio X7 : un bon test….pour l’objectivité blogesque



Cela fait maintenant 2 ans que je fais du scooter et je suis arrivé en plein dans la vague de l’accélération du nombre de scooters à Paris. Vous avez remarqué depuis la mise en place des voies de bus et les galères de circulation dans Paris (pour info la vitesse moyenne dans la capitale est de 14km/h, le chiffre parle de lui même) que le nombre de scoot à explosé (je connais moins la situation dans les autres villes). Cette croissance de la demande à forcément été accompagnée par des lancements de produits de plus en plus marketés. Ainsi, 7 blogueurs males (90% du marché des scooters GT sont des hommes), dont moi, on été invité à venir découvrir le nouveau venue de Piaggio : le X7. Vous trouverez toutes les photos ici. Intéressant pour moi à 2 niveaux puisque je conduis un Yamaha Majesty, scooter comparable puisque sur le même segment de marché et puis je suis en train de me dire que je changerais bien de scooter bientôt donc j’attendais pas mal de ce test. Puisque l’idée était que nous devions faire une pub pour la marque de scooter, nous avons passé la journée dessus, nous l’avons donc plutôt bien essayé.

Comme d’habitude, je fais toujours les "+" et les "-" : Points positifs : – Il est petit donc facile à faufiler entre les voitures – Il a un coffre assez bien fait car on peut y mettre un ordi par contre, impossible d’y mettre un casque intégral – Il a la pèche et une bonne vitesse de pointe – Piaggio construit ses propres moteurs Points négatifs : – Le 1er point négatif apparait dès que l’on monte sur ce scooter : il est petit et donc la position est inconfortable pour les jambes (surtout si on fait 1m90 comme moi) – Ensuite l’emplacement de la clef de contact est juste mal pensé : il faut limite s’accroupir pour pouvoir la mettre à l’intérieur (et encore nous n’avions pas de jupe) – Il n’y a pas de positions warning (très utile quand on passe entre les voitures pour être vu) – L’accès à la trappe à essence est d’une logique limitée aussi puisqu’il faut ouvrir la selle dans laquelle se trouve une tirette pour ouvrir la trappe à essence, qui elle-même se trouve entre les jambes du conducteur (je ne comprends même pas comment des ingénieurs en sont arrivés là…) – La finition est très très limite (mon vide poche était cassée au bout de 15 min, les rétroviseurs sont trop petits, l’aspect global du tableau de bord est très plastique).

Globalement je suis curieux de voir la publicité que nous avons tournée et qui sera diffusée via Blogbang mais je ne recommanderais pas vraiment ce scooter à mes amis aux vues de tous les points négatifs sus cités. Cette note est compliquée car l’opération était extrêmement bien organisée par un Cédric toujours au top et que j’apprécie la démarche de Piaggio (que j’encourage dans la voie de l’ouverture), mais je tiens à rester honnête envers moi et mes lecteurs (ah ces blogueurs achetés par les marques…). Quoiqu’il en soit, nous avons passé un excellent moment ! Par ailleurs, ce que cette expérience me prouve, c’est encore la complémentarité entre journalistes et blogueurs qui n’apportent définitivement pas la même chose : les journalistes vont dans le fond des choses (caractéristiques techniques…), il s’agit d’un vrai travail, alors que les blogueurs reste dans l’expérience pure, ce qui apporte d’autres choses… Je suis curieux de voir les notes de mes compatriotes blogueurs du jour (Mry, Thomas, Eric, Brian, Cyrille, Damien, Cyril) pour voir ce qu’ils en pensent in fine, mais je fais confiance à leur objectivité subjective (ben oui leur avis leur est propre et ne saurait être objectif).

PS private joke : et puis dans les virages, il est pas terrible ce scoot 🙂

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