Avec la 3D, le cinéma récupère enfin un vrai avantage concurrentiel [Haribo en profite à 200%]!

C'est toujours très sympa de voir un film en grand écran avec un son de qualité et en étant totalement concentré sur cet unique écran mais il faut bien reconnaître que le développement des équipements audio, la démocratisation des TV plates grands formats et surtout du téléchargement ont beaucoup nuis à l'industrie du cinéma. Les DVD ont permis de pallier les revenus avec des sorties de plus en plus rapides et internationales (difficile de zoner sur une terre plate [référence à Thomas Friedman]). Même si Avatar est critiquable en beaucoup de points (et en particulier le scénario ou le manque d'inventivité pour certaines choses qui se rapprochent trop des coutumes humaines à mon sens), ce que je retiens surtout de ce film c'est de voir la manière dont va évoluer le cinéma (et sans doute à moyen terme les contenus quelque soit le mode de diffusion : TV, jeux vidéos, web…). Pour le moment, la 3D donne une nouvelle vraie bonne raison d'aller au cinéma et si Avatar est le premier, de nombreux films semblent être en préparation sur le même mode. Je me souviens des lunettes bleues et rouges et des différents films expérimentaux que j'ai pu voir en 3D mais ici nous sommes sur des produits grands publics et accessibles facilement aux cinémas puisqu'ils ne demandent pas de modifier le matériel (enfin je ne crois pas).

Autre fait notable lors de la diffusion de ce film, la manière dont Haribo ont réussi à tirer parti de cette avancée. En effet, le tout premier film que l'on voit passer en 3D, c'est une pub pour la marque. le taux de mémorisation est alors énorme puisqu'on ne peut pas être plus émerveillé que lors de la 1ère seconde de 3D : l'attention est donc extrême (déjà que le cinéma à cette qualité par essence). Je pense que la marque a su jouer une carte vraiment intelligente (sans doute pas gratuite) ici ! D'autant plus qu'ils exploitent la 3D au maximum, beaucoup plus que le film lui même d'ailleurs !

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Créé avec amour par Grégory Pouy

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