L'évolution du marché du luxe :Brésil, Russie, Inde [Etude]

Le marché du luxe connaît des mouvements très importants sur les dernières décennies avec de nouveaux marchés qui s'ouvrent de manière très forte (c'est rien de le dire).

Le Think Tank L2 a publié en partenariat avec l'International Herald Tribune un document sur ces 3 régions, la Chine étant (pour une fois) un peu à part.

En 2008 et en cumulé le marché du luxe était à 88% hors des BRIC.

En 2025 les prévisions sont que 52% du marché sera DANS les BRIC dont 33% en Chine et 19% pour Inde + Russie + Brésil.

Le marché globalement est dans une tendance en forte croissance puisqu'on passe d'un marché de 265 milliards de dollars en 2008 à 996 milliards en prévisionnel pour 2025 soit une hausse de 275%.

Aujourd'hui les marques de luxe n'adressent pas du tout cette évolution :

- Seulement 22% des marques ont des sites en Portugais

- Seulement 21% des marques ont des pages Facebook locales

- Seulement 9% des marques investissent en adwords sur Google en Russie (et 2 marques achètent sur le moteur de recherche local Yandex).

- Seulement 5% des marques possèdent une application mobile en Russe

- ...

Pourtant ces pays très différents se réunissent autour d'une valeur forte : le nationalisme et donc la nécessaire localisation de la communication.

Focus sur le Brésil :

Population de 205 millions de personnes avec un age médian de 29 ans

4/5 des produits de luxe au Brésil ont été acheté à l'étranger (principalement en Europe)

2ème pays le plus important au monde sur Facebook et sur twitter

Pays avec la plus forte pénétration du web social (85%) sur la population internaute

Une pénétration d'internet de 39% en 2012

 

Focus sur la Russie :

Population de 138 millions de personnes avec un âge médian à 39 ans

5% de la population parle anglais

La pénétration d'internet est de 44% en 2012

Quasiment 1% de millionnaire

 

Focus sur l'Inde :

Population de 1,2 milliards de personnes avec un âge médian de 26 ans

20% de la population parle anglais

La pénétration d'internet est de 10% en 2012 mais celle du mobile de 29%

60% des acheteurs de luxe le font à l'étranger et 3/4 des produits de luxe trouvés en Inde sont achetés à l'étranger

 

Les conseils que donne le Think Tank L2 sur ces marchés et plus spécifiquement sur cette industrie sont :

1. Donner à voir des sites dans la langue locale

2. Améliorer l'expérience commerce locale (Mc Kinsey remarque que 65% des brésiliens ne sont pas satisfaits de leur expérience - pas d'éléments "sociaux" (partage, commentaires)

3. Proposer des contenus locaux (5- 10% des pratiques)

4. Héberger le site localement pour éviter des temps d'attente insupportables

5. Proposer d'autres moyen de paiement que les seules cartes de crédit dont le taux de pénétration est faible (19% en Inde, 33% en Russie et 57% au Brésil) - En Inde ils sont 40 à 60% à préférer à payer en cash à la livraison par exemple.

6. Ne pas oublier que la majorité des acheteurs dans ces pays le font à l'étranger

 

Dans leur support vous trouverez de nombreux exemples mai également un classement des marques par pays.

Une lecture intéressante donc si vous vous intéressez au secteur du luxe ou à ces pays.

 

  • 3 Commentaires

Les 3 mythes autour de l'engagement consommateur

Je reprends rarement des articles anglais pour les passer en français, cependant, quand un article me semble valoir plus qu'un simple tweet, alors pourquoi ne pas le faire ?

En l'état, il s'agit d'un article et en réalité d'une série d'articles parus sur le blog de la Harvard Business Review que j'ai trouvé vraiment intéressants tant on parle à tort et à travers de l'engagement consommateur, nouveau graal à atteindre absolument.

L'article s'appui sur une étude réalisée auprès de 7 000 personnes et révèlent que les entreprises se trompent parfois sur la meilleure manière d'engager les consommateurs.

 

Mythe N°1 : Les consommateurs veulent entrer en relation avec la marque

 En réalité ce n'est pas le cas. Seuls 23% des personnes interrogées dîtes vraiment vouloir rentrer en relation avec les marques. 

Il est primordial de ne pas oublier que dans le monde des consommateurs, la relation est réservée aux amis, à la famille ou encore aux collègues.

La majorité des consommateurs ne recherche que des promotions quand ils interagissent avec une marque.

Que faire ?

D'abord savoir qui sont parmi les 23% et qui fait parti des 77%. 

Evidemment il ne faut pas gérer de la même manière ces 2 publics. Assommer les 3/4 des consommateurs qui ne veulent que des promotions avec des messages pour construire une relation ne rapportera rien mais pire braquera vos clients/fans.

La problématique étant de retrouver ceux qui souhaitent entrer dans cette relation, autrement nommés "ambassadeurs".

Si vous avez une page Facebook, des applications existent pour connaître l'activité de vos fans et voir ceux qui participent le plus. Cela peut constituer un bon début.

 

Mythe N°2 : Les interactions permettent de construire de la relation

Encore une fois c'est une mauvaise compréhension. Partager des valeurs permettent de construire de la relation. 

Une valeur partagée, c'est une croyance que partage les consommateurs et la marque sur le rôle de cette dernière ou plus généralement sur sa philosophie.

Par exemple, la marque Pedigree partage avec ses consommateurs la valeur selon laquelle tout chien mérite un maison dans laquelle il recevra de l'amour. De la même manière la compagnie aérienne Southwest partage la valeur selon laquelle les voyages aériens doivent être démocratisés.

Que faire ?

Certaines marques ont une valeur qu'ils arrivent à démontrer dans leur missions, par exemple la mission d'Harley Davidson  est "d'accomplir les rêves au travers l'expérience de la moto". Cela rend ces marques authentiques et permet de construire une base solide pour construire une forme de relation. 

Afin d'aller dans le même sens, il est primordial que chacune de vos actions aillent dans le sens de votre philosophie ou de cette valeur que vous essayez de partager.

 

Mythe N°3 : Plus il y a d'interactions le mieux c'est

Une fois de plus c'est faux. Il n'y a pas de corrélation entre le nombre d'interactions avec un consommateur et son potentiel à être proche (comprenez passer à l'acte d'achat et être fidèle) de la marque. 

Pour le moment, les marketers sont majoritairement à une étape dans laquelle ils pensent que les interactions sont synonymes de l'argent dépensé. D'ou tous les débats sur la valeur des fans...

C'est ainsi qu'on arrive à des situations étonnantes dans lesquelles des marques comme Toy-R-US arrivent à envoyer plus de 300 emails par an à leur clients…

En réalité, trop d'informations ou de volonté de créer de la relation, détruit cette dernière.

Pensez quand vous étiez au lycée à la personne qui cherchait désespérément à être votre ami…

Que faire ?

Plutôt que de quémander de l'attention, faites en sorte de considérer l'attention que l'on veut bien vous porter comme un bien précieux. 

Quand vous mettez en place une campagne, posez vous une question simple : est-ce que cette nouvelle campagne va permettre de réduire la sensation d'étouffement publicitaire que peuvent ressentir mes consommateurs dans ma catégorie de produit. 

Si la réponse est non, alors retournez à votre bureau et reprenez votre crayon (ou clavier pour ceux qui arrivent à réfléchir sur écran).

L'interaction sans doute mais veillez à ne pas forcer la main.

 


Ambiance musicale du dimanche : Friendly Fires feat Au Revoir Simone – Paris

Cette semaine, j'ai enfin reçu le Kbis de ma société, plusieurs mois après l'avoir créé.

Il faut avoué que j'ai mis du temps à envoyer les papiers (pour la bonne raison que tout est parti sur les chapeau de roues), puis mon expert à fait une erreur, bref me voilà heureux.

A moi désormais toutes les sollicitations débiles pour essayer de me soutirer de l'argent mais surtout l'envoi des factures du travail déjà accompli, et ca c'est une bonne nouvelle.

Ces temps-çi, j'ai beaucoup de travail, commence à faire mes premières erreurs de négociation mais la bonne nouvelle c'est que j'apprends.

Le soleil va désormais nous accompagner peu ou proue pendant plusieurs mois et c'est une excellente nouvelle !

Coté musique, je me sens d'humeur guillerette ce matin (même si je crois que je vais retourner me coucher en réalité) alors je vais placer un son en cohérence avec l'humeur.

 

 

Bonne écoute et bon dimanche

 

  • 8 Commentaires

Êtes vous fidèles à vos clients ?

Si j'avais écrit une note il y a peu s'intitulant, "devez faire confiance à vos clients ?", je m'attaque désormais à la fidélité client.

Ce qui est intéressant, c'est de voir que nous parlons uniquement du client et de sa supposée fidélité mais quand on sait que :

1. 80% des investissements sont toujours investit dans le gain de nouveaux clients (et donc 20% dans la fidélisation)

2. Entre 20 et 35% des clients représentent 60 à 80% du chiffre d'affaires en moyenne des marques - études américaine dont je ne trouve pas la source malheureusement

3. Un consommateur fidélisé à une valeur de 10 à 20 fois supérieure à un client lambda

4. Les consommateurs exclusifs n'existent quasiment pas (il y a toujours des gens "spéciaux" cela dit)

Il est facile d'inverser les rôles. Dans la vie réelle, une fois qu'on a des amis, on essaie de les garder plutôt que de les considérer comme un trésor de guerre et aller en chercher d'autres.

Alors évidemment le parallèle est un peu tiré par les cheveux mais malgré tout je pense qu'il faut se poser la question de temps en temps de savoir pourquoi nous pensons que la valeur et la croissance se fait toujours (et quasi exclusivement) dans l'acquisition et non dans la fidélisation.

Ce n'est pas nécessairement le cas en réalité.

Il serait donc intéressant qu'avant de réclamer la fidélité de ses clients on se pose la question de savoir comment la marque pourrait être encore plus fidèle à ses clients existants.

Comment les remerciez vous ?  Comment les encouragez vous à continuer à être fidèles ? 

Les consommateurs achètent déjà mais peut être pas avec vous. 

A travers la récupération de données, il est de plus de plus possible de montrer que vous vous intéresser à vos clients - reste plus qu'à ouvrir le chantier et d'embaucher des statisticiens !

Des propositions ?

 


Best viral videos of the week

Yes this is for a soap:

Digital Utility - I just love that kind of operation

Technology to rise sales in a supermarket


Make sure people park the right way - ashamed them


Hunger delivery


Who cares entering the army ?

  • 6 Commentaires

"Facebook doit prendre le marketing sérieusement !" – Forrester

A l'aube de l'IPO de Facebook durant laquelle ils espèrent lever 15 milliards de dollars, que penser de la note d'un cabinet aussi réputé que Forrester qui nous dit que Facebook n'est pas une bonne solution pour les marques ?

Je cite dans le texte :

"[...]But marketing on Facebook doesn’t work very well, and marketers can’t count on things improving anytime soon. We wish we could predict this IPO would serve as a new beginning for Facebook’s marketing offering, and that a new focus on becoming a grown-up business would inspire the company to put even half the energy into serving advertisers that it does into serving users. But we doubt Zuckerberg’s going to wake up any day soon having acquired a taste for advertising, or even a proper understanding of it. And so every day more smart marketers are going to wake up and look for other places to dedicate their social resources."

 Je ne vais évidemment pas m'inscrire en faux avec cette note de Forrester car je partage vraiment ce point de vue et je l'ai écris plusieurs fois d'ailleurs.

Pour revenir à une ancienne note, pour prendre de la valeur, Facebook, doit augmenter sa base de données ou augmenter la valeur de chaque utilisateur.

Clairement en mettant en place un app center avec une possibilité de payer pour des app (les utilisateurs vont enfin donner leur numéro de CB à Facebook), ils se positionnent sur l'augmentation de la valeur de chaque utilisateur (en même temps grossir la base va devenir de plus en plus compliqué).

Mais le gros de la valeur est évidemment la base de données et la capacité à adresser les 900+ millions de personnes présentent sur Facebook - c'est la promesse tout du moins.

Sans refaire l'explication, on est évidemment très loin du résultat et je considère que Facebook est un miroir aux alouettes pour les marques.

Facebook attire beaucoup les marques et doit nécessairement faire attention de ne pas ensevelir les utilisateurs sous un amas de statuts publicitaires (ce que sont la majorité des statuts de pages de marque) pour conserver une expérience utilisateur agréable. Dans le même temps, ils essaient de gagner des parts de marché publicitaire. La solution semble être d'essayer de plus en plus de faire sortir les marques des pages pour privilégier l'utilisation de Facebook sur leur propre site ou bientôt via leur propre application( ce qui leur permet d'assurer une forme de dépendance des marques et donc de s'assurer une présence plus long terme).

 Je suis curieux de voir si cette note postée par l'un des plus sérieux cabinets d'analyse du digital (retwitté par le CEO de Forrester par ailleurs) à une répercussion sur les activités de Facebook.

Le fait que Facebook n'est pas une bonne solution pour la majorité des marques commence à se savoir, pour le moment les marques y sont encore peu réceptives (en France tout du moins - on peut s'attendre à un décalage de 1 à 2 ans) mais arrivera un moment où ils vont devoir réivneter le "contrat" avec les marques...des millions se perdent pour le moment...

 

  • 3 Commentaires

Les grandes tendances du mobile [pour un public initié]

Je lis régulièrement voire quotidiennement des présentations sur les "futures tendances de...", leurs explications…

Je suis donc habitué à les lire et à y retrouver toujours les mêmes informations, parfois même pas remise en page.

De la même manière je connais toutes ces présentations tellement bien designées qu'on en oublie qu'il n'y a pas de fond ou peut être 1 idée étendue sur 1 millier de slides….

Si je vous raconte cela, c'est que dès les premiers slides de cette présentation, j'ai senti qu'elle était différente, profonde et intéressante.

Elle intégre des schémas que je n'avais jamais vu mais qui sont vraiment intéressants - bref de la forme et du fond !

Attention par contre, elle s'adresse à un public d'initiés il me semble

 

Mobile megatrends 2012
View more presentations from VisionMobile

Histoire que je vous permette d'aller plus vite dans la lecture

Ils envisagent 9 tendances :

1. Une Dell-ification des appareils

Une descente vers une guerre des prix avec des importants volumes mais des marges faibles. Un écosystème dans lequel il faut s'assurer de l'écosystème que l'on choisit (l'OS) et une capacité à être réactif en intégrant de manière verticale la production.

 

2. Le web comme un jardin à explorer

Leur analyse les amène à penser que l'HTML 5 n'est pas la bonne solution technique car il ne répond pas à l'ensemble des critères nécessaires pour ce type de langage. Selon eux, il y a de la place pour un nouveau venu.

A voir si la solution proviendra de Google, Facebook ou Apple…

 

3. Des outils cross-plateformes

Aujourd'hui, les développeurs doivent faire face à des plateformes multiples et les outils cross plateformes les aides d'ores et déjà mais on devrait aller encore plus dans ce sens afin de limiter les risques et les coûts. Cela permettra par ailleurs de développer des applications à foison beaucoup plus simplement et à bas coûts.

 

4. Une Kindlisation des tablettes

Le Kindle s'est imposé en très peu de temps sur le marché en raflant 17% des part de marché au 4ème trimestre 2011. L'analyse explique comment le Kindle et l'iPad sont battis sur des modèles identiques avec un riche écosystème alors que les autres tablettes peinent à se différencier. Selon eux, les tablettes génériques sur Android ne peuvent pas combattre le Kindle Fire parce que le business model n'est pas le même (centré sur l'appareil). Il semble qu'il y ai de la place pour une tablette très bas prix par contre.

 

5. La batailles des écosystèmes sur 4 écrans

Je pense que c'est la tendance la plus facile des 9 à appréhender. La bataille de demain ne va pas se faire sur le mobile simplement mais sur le PC/ le smartphone/ la tablette et la TV connectée. L'important ne sera pas l'écran mais l'écosystème qui permet une fluidité parfaite.

 

6. Les accessoires comme outils de différentiation

Les accessoires pour smartphones sont une vraie mine d'or pour qui se penche sur la question. D'ailleurs, il y a une accélération très forte de ces outils jusqu'à un point où selon les analystes, plus il y a d'accessoires, plus le téléphone se vend. En fait, les accessoires font partie prenante de l'écosystème et pourraient faire demain des excellents facteurs différentiants.

 

7. Les outils pour les chercheurs d'or

Les chercheurs d'or ici sont ceux qui essaient de faire du business avec le mobile bien sur. il existe une multiplication dangereuses des outils pour les développeurs. Une convergence et une consolidation sera nécessaire.

 

8. Une réinvention du secteur des télécommunications

Dans un marché ou les OS ont totalement changé la donne, la question de la place des opérateurs est posée. Avant ils se partageaient allègrement le gâteau, désormais  ils sont remisés au rôle de tuyau. Comment peuvent ils réagir ? Les analystes de cette présentation proposent plusieurs solutions d'évolution.

 

9. Le future de la voix

Pour quiconque possède un smartphone, il semble assez évident qu'aujourd'hui votre téléphone, c'est beaucoup plus que de la voix. Le mouvement intéressant est de voir que la voix s'invite désormais dans les applications (Siri en est un exemple) et à tous les niveaux finalement. Ils analysent la voix comme LA future API !

 

Je vous l'ai dit, la présentation est de haute volée mais si vous vous intéressez vraiment à la question, je vous invite à la lire attentivement ! Je suis très curieux d'avoir le retour des experts mobiles.

 


Ambiance musicale du dimanche : Apollo Brown & OC

Cette semaine, j'étais content de voir enfin la vidéo de l'interview que j'ai pu faire de Sebastien Mobré, athlète Handisport qui sera aux jeux Olympiques à Londres cette année.

Quand on pense jeux Olympiques, on pense rarement à ces athlètes hors du commun. Je ne dis pas que l'effort des valides est sans intérêt mais une personne handicapée doit avoir le même mental voire même plus pour arriver à ce niveau.

C'était une expérience vraiment forte pour moi et, plus que de regarder cette vidéo, je vous invite donc à vous intéresser de plus près aux jeux paralympiques.

Coté boulot, on ne va pas se mentir, ca tourne à fond les manettes, il va juste falloir que j'arrive à m'aménager un peu de temps personnel pour m'assurer d'avoir une vie équilibrée - on ne va évidemment pas se plaindre de ce trop plein de travail, quant on est indépendant, c'est forcément une bonne nouvelle.

Mon seul stress finalement, c'est de savoir quand le greffe va finalement se décider à m'envoyer mon bis…parce que tout ce travail se révèle assez virtuel en monnaie sonnante et trébuchante pour le moment.

 

Coté musique, je vous propose de découvrir un morceau de rap. 

Il s'agit d'Apollon Brown & OC et l'album est disponible (en payant) ici.

 

Moi perso, j'adore et je l'ai acheté.

 

Et puis profitez du soleil pour moi aujourd'hui

 

Bonne écoute et bon dimanche

 

  • 4 Commentaires

Tumblr & les marques : vision complète de l'essentiel

Tumblr est une plateforme dont on parle énormément depuis un petit moment. Je n'avais pas manqué de faire un petit article il y a 2 ans d'ailleurs. De manière assez claire, Tumblr réuni beaucoup d'internautes autour de la mode, de la beauté et de l'art.

Pourtant, aucune maison de mode française ne s'était encore lancée jusqu'à Paco Rabanne avec Ykone (agence spécialisée dans l'accompagnement digital des marques de luxe), j'ai donc naturellement posé quelques questions à Olivier, le directeur de l'agence, afin qu'il puisse éclaircir plusieurs points et répondre à l'essentiel des questions d'un annonceur concernant Tumblr :

 

Peux tu décrire Tumblr en quelques chiffres ?             

Les chiffres concernant Tumblr sont incroyables. Début mai, Tumblr annonce :

50 millions de blogs, attirant
135 millions d’internautes.
60 millions d’articles sont publiés chaque jours (2500 articles chaque seconde !), générant plus de
16 milliards de pages vues par mois.
Plus de 120 000 personnes rejoignent Tumblr chaque jour.

S’il est vrai que l’audience est plutôt jeune avec 44% de 18-34, elle est très équilibrée entre hommes (46%) et femmes (54%).  L’audience est avant tout américaine avec 64 millions de VU, le second pays est le brésil avec 11 millions de VU. Viennent ensuite le Royaume Uni (8m), le Canada (7m) et l’Australie (3,5m). En revanche si les contenus sont plutôt vus dans les pays anglo-saxons, il existe une forte diffusion internationale des contenus.

On peut parier que dans 12 mois, Tumblr pénètrera les marchés français, italiens et commencera à intéresser les allemands. N’oublions pas que Facebook et Twitter ont mis du temps à toucher l’Europe, il a fallu que la plateforme traduise son interface.

Pourquoi les marques ont leur place sur Tumblr ?

Tumblr a basé son succès sur une fonctionnalité simple et efficace : Reblog.  Son principe ? Lorsqu’un internaute aime un contenu sur Tumblr il peut le reblogger, c'est-à-dire qu’il le fait apparaitre à l’identique sur son propre blog. Ici réside toute la puissance de l’outil.


Ambiance musicale du dimanche : fight for your right [to party]

Grosse journée en France aujourd'hui…et des discussions vraiment passionnantes sur ce non choix sur lequel nous allons devoir donné notre avis aujourd'hui.

Ne parlant jamais de politique sur Internet (mes connaissances sur le sujet étant médiocres, pour reprendre Cédric, ça n'aurait aucun intérêt), je ne vais pas commencer maintenant.

Cette semaine, j'ai eu beaucoup de bonnes nouvelles et je dois dire que ma vie d'entrepreneur se passe d'une manière que je n'aurai pas imaginé dans mes rêves les plus fou.

Je bosse avec des gens sympas sur des sujets passionnants et je n'ai pas le temps de faire de "commercial" - juste un lien de confiance entre eux et moi.

Ma dernière chronique pour le journal du net a eu un succès auquel je ne m'attendais pas vraiment, bref…

Coté musique, vous aurez reconnu le titre évidemment, je suis obligé de faire cette note en hommage aux Beasties boys après la disparition de l'un d'entre eux.

Pas mal de titres incroyables mais j'ai choisi celui là pour son titre qui me fait penser à cette journée si spéciale.

 

RIP MCA

Bonne écoute et bon dimanche