Best viral videos of the week

A great (but forbidden but great) operation on Facebook


The shit kids say
How to put a sad spin to a viral video concept

A very clever operation (first one ?) on Pinterest

The last video clip from Ok Go - colorful images


Samsung should be happy with this viral hit of an Elelphant playing with its Galaxy Notes


Do I look suspicious ?


Ultra personalized bus shelter ad


To finish with, the making of the Odysee from Cartier

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Les implications de l'entrée en bourse de Facebook pour les marques

Avec l'arrivée sur le marché public de Facebook, vous allez voir des articles fleurir un peu partout, chacun y allant de son analyse.
Fred nous a proposé une vision intéressante la semaine dernière expliquant que l'évolution de Facebook l'entrainait vers un portail d'information à la manière d'un Yahoo!.
J'ai également trouvé cette présentation de Publicis UK (voir fin de la note), publiée il y a presque 2 mois sur Slideshare qui débute très fort :
"Facebook est un business qui collecte des données consommateurs pour les revendre aux publicitaires" et de rajouter "si vous ne payez pas pour ce service, vous n'êtes pas le client, vous êtes le produit qu'on est en train de vendre"…

Nous savons tous que c'est une description sévère mais bien réelle de ce qu'est devenu Facebook au fil des années.
D'ailleurs, après la lecture de "the filtre bubble" d'Eli Pariser (ils s'appuient énormément sur cet ouvrage dans leur présentation), j'avais comparé Facebook à Big Brother il y a plusieurs mois déjà…mais l'utilité du site est telle que les gens sont prêts à laisser l'accès libre à leur données personnelles.
Bref, il se trouve que cette société, déjà très rentable, va se retrouver très bientôt avec une somme d'argent importante dans ses mains (on parle en milliard de $), il est donc intéressant de voir vers quelles voies ils vont aller et surtout ce que cela implique pour les marques.

Comme le résume très bien la présentation, 2 voies s'ouvrent à Facebook :
1. Augmenter le nombre d'utilisateurs
2. Augmenter le revenu par utilisateur

Si la croissance du nombre d'utilisateurs reste bien sur envisageable en Amérique latine ou encore en Inde, pour les autres pays, Facebook va évidemment se concentrer sur l'augmentation du revenu par utilisateur.
Ce dernier est fixé à $4,4 en 2011 (6 fois moins que Google), la présentation se concentre donc sur la manière dont Facebook va s'y prendre :
1. Devenir indispensables aux utilisateurs à tout point de vue (investir les opportunités pour dépasser "l'endroit" qu'ils sont et devenir un outil à part entière).
2. Augmenter le temps passé pour améliorer la base données


Quelles sont les implications pour les marques ?

Le but est très clair : vendre de meilleures publicités aux marques pour prendre des parts de marché à Google (et aux autres).
En devenant l'endroit de référence pour sa présence digitale, en réussissant le tour de force de rendre les marques dépendantes (même si elles ne le reconnaissent pas nécessairement, mettre sa marque en seconde position après Facebook pour des marques comme Chanel, Vuitton ou autre n'est pas neutre et pourtant l'url s'écrit bien facebook.com/lamarque), en s'efforçant de devenir LA couche sociale du web et donc en connaissant ce que vous aimez mais surtout ce que vous faîtes réellement, Facebook va être capable d'atteindre son but.
Je parlais lundi de personnalisation, Facebook va devenir  un outil qui va permettre d'y accéder de manière très efficace. Aujourd'hui avec Spotify et Deezer, Facebook sait la musique que vous écoutez réellement et même quand vous l'écoutez…donc potentiellement peut proposer ces informations aux marques qui pourront l'utiliser pour vous cibler de manière encore plus efficace.Cela n'est qu'un exemple mais il me semble explicit.
L'argent frais va permettre à Facebook d'accélérer sa croissance avec la mise en place d'un moteur de recherche interne qui me semble être une étape indispensable pour eux.
Ce dernier permettra de vous proposer les choses, endroits, musiques…que vous allez aimer, bien plus efficace que Google donc (surtout si l'on souhaite rester enfermer dans sa bulle).
Pour l'usager, un énorme gain de temps pour Facebook un temps passé encore plus important et surtout un modèle publicitaire qui se renforce.
Par ailleurs, la présentation n'aborde pas ce point mais cet argent va également permettre à Facebook d'assurer sa présence sur mobile. Il est indispensable pour ce géant de se renforcer sur le mobile et d'être beaucoup plus qu'une simple application. Des annonces ont déjà été faites dans ce sens et nous devrions voir les premiers éléments bouger dans les mois à venir.


Alors, un grain de sable est-il envisageable  ?
Par conséquent, la question naturelle d'un marketer est de savoir s'il doit mettre toutes ses billes dans Facebook ou pas…
En dehors du fait qu'il est idiot de mettre toutes ses oeufs dans le même panier, il est nécessaire de se poser la question.
D'abord, comme le souligne Fred, pour les petites marques la présence sur Facebook va devenir de moins en moins pertinente car elles n'auront pas l'argent pour être visibles comme elles pouvaient l'être au préalable et gratuitement.
Ensuite, les marques ont une meilleure compréhension du web social et je ne crois pas qu'elles se laisseront devenir dépendantes de la plateforme mais sauront l'utiliser pour ce qu'elle est.
Mais surtout, il ne faut pas croire que les internautes soient idiots et Facebook surfe sur une ligne compliquée entre services rendus au quotidien (on ne peut pas leur enlever) et une relative perte de temps associée à une insertion toujours plus profonde dans la vie privée.
Les gouvernements pourraient réagir et c'est déjà le cas dans certains pays comme l'Allemagne et d'autres. D'ailleurs, le FTC (Federal Trade Commission) aux U.S. a encore réagit hier en demandant au Congrès d'agir pour donner plus de possibilités aux internautes sur leurs données.
Les cultures étant différentes le rejet de services comme Facebook pourrait bien arriver dans certains pays (Allemagne toujours en 1er lieu) et pas du tout dans d'autres (Brésil), je pense qu'il faudra nécessairement des ajustements à faire au niveau international à terme.

La question qui suit reste de savoir quelle sera l'alternative, la vie réelle est évidemment une réponse mais je ne suis pas certain que ca soit la meilleure. Je crois toujours aux espaces verticaux et sans doute à un usage plus modéré. Je trouve que l'incursion de Google dans la vie privée était déjà suffisamment importante personnellement, peut être que des initiatives comme TodoBravo seront couronnées de succès.

 

 

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Parlons Business et R.O.I. : la personnalisation

La personnalisation c'est un peu LE sujet qui brûle toutes les lèvres (des personnes tournées vers l'efficacité business).
Evidemment, il n'y a pas 1 article qui n'explique pas qu'il faut considérer chaque individus…mais pour ce faire il faut nécessairement que la marque y trouve des économies d'échelles, sinon ça risque de devenir vite compliqué…
Avant de rentrer dans les détails il faut d'abord définir ce qu'est la personnalisation car même là dessus tout le monde n'est pas d'accord…
En 2 mots, l'idée est de donner la bonne solution (produit, contenu, communauté) au bon moment, au bon endroit et à la bonne personne. Bref, ce n'est pas une mince affaire.

Il y a débat devant la personnalisation car pour qu'elle ait lieu, il faut nécessairement que l'entreprise ait stocké un maximum d'informations sur le consommateur…mais il semble que pour le moment, si l'expérience donnée au consommateur est bien meilleure, il n'y voit aucun problème.
D'ailleurs, il semble de plus en plus compliqué d'imaginer faire du business sans adapter son offre à la demande car le consommateur (le même) n'est pas forcément satisfait de recevoir de la pub d'un produit qu'il a déjà acheté par exemple (c'est un peu la limite du retargeting (qui se trouve être une technique de personnalisation btw) d'ailleurs je trouve), voire cela peut l'énerver de devoir re-remplir des formulaires à chacune de ses visites…

Il y a évidemment plusieurs techniques de personnalisation de masse comme le remarque CSC dans son dernier baromètre intimité client:
1. Elargissement de la gamme d'offres via un catalogue dynamique unitaire composable à sa guise par le client (contrat d'assurance, offres bancaire, mobile) - NikeID s'inscrit dans cette mouvance par exemple.

2. Personnalisation des canaux d'interaction : cela peut être, grâce à l'open graph de Facebook, une personnalisation de la page d'accueil d'un site en fonction de votre profil et de ce que vous aimez. D'autres solution comme la start-up française 55 propose des techniques très avancées pour améliorer les taux de transformation (quelque soit la problématique) à travers, entre autre, la personnalisation par typologie de client, elle même optimisée par de l'A/B testing.
3. Proposition d'une tarification adaptée et dynamique en fonction de l'usage (pay per use) et des caractéristique du client en intégrant ses contraintes en matière de pouvoir d'achat par exemple

4. En collectant et stockant des informations clients pour s'assurer de l'efficacité de la communication de la marque. A l'instar de la personnalisation persuasive d'Amazon, il est possible de prédire l'offre qui a le plus de chance d'être acceptée par tel ou tel client. En 2 mots, comme l'explique une fois de plus les personnes de 55, quand vous savez comment le client est venu, il est possible de comprendre sa propention à acheter et donc de lui proposer l'offre qui va bien.

5. En permettant la cocréation : quelque soit la plateforme (Feedback 2.0, Facebook ou autre), en intégrant les consommateurs dans le process de création, vous personnalisez nécessairement le produit


Attention,  la personnalisation ne s'arrête pas là…. Comme le relevait Bernard Cathelat lors de sa présentation des tendances la semaine dernière, les technologies nous permettent d'aller à la pêche à la ligne, c'est à dire de pousser la bonne information au bon client dans le bon contexte.
Par exemple, une startup comme Prixing qui sait que vous êtes en train de faire vos courses et qui connaît les produits que vous consommez, peut vous pousser la promotion idéale au moment même de l'achat.
Dans un autre style SmartCart vous propose un caddie intelligent qui vous conduit aux produits qui vous intéressent ou FreeMonee qui permet à un banquier, en s'appuyant sur des données collectées sur les comportement consommateurs (comportements d'achat) de vendre des fichiers qualifiés.

Afin d'arriver à des stades avancés de personnalisation, il faut aussi savoir avancer de pas à pas en débutant par exemple sur l'historique d'achat…et surtout savoir placer des limites (celle de l'utilité généralement) avant que le consommateur ne rejète tout en bloc, se sentant trop épié.
Si le sujet vous intéresse, un white paper a été mis en ligne par Adobe dernièrement et il est disponible ici.

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Ambiance musicale du dimanche : Joey Starr en réponse à MC Jean Gabin

Je vous entends déjà râler ce matin car on a perdu 1h…et oui 1h de ce précieux sommeil…de la même manière ca m'a saoulé ce matin mais rien que de penser aux apéros qui vont arriver sous le soleil encore couchant…ca m'a remis la patate.
Surtout quand on voit le soleil dehors, sérieusement, que souhaiter de plus ?
Cette semaine j'ai vu du documentaire qui se nomme "Inside Job" sur la crise financière de 2008.
Je ne sais pas si vous en avez entendu parlé ou l'avez vu mais cela est vraiment saisissant.
Evidemment il s'agit d'un point de vue et non d'une image globale de la réalité mais malgré tout on comprends mieux les petits problèmes que nous rencontrons.
A l'époque d'une élection présidentielle, je trouve intéressant (voire indispensable) de le regarder.

Coté musique et sans aucune liaison, vendredi je suis retombé par hasard sur la réponse de Joey Starr à Mc Jean Gab1 qui avait clashé la quasi totalité des artistes du rap français reconnu par le public.
La réponse est violente mais pour ceux qui apprécie le timbre de voix de Joey Starr, vous allez adorer.

Bonne écoute et bon dimanche


Best viral videos of the week

How can Lego Seriously help researchers


A very nice operation that invite people just to be nice


An amazing video on Paraolympic game


A funny political video in the U.S.


The Tron Dance by Sony


A funny (but fake) video on a flying guy


To finish with a smile, an Indian dance

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Une fatigue d'Apple ?

Loin de moi la volonté de faire un article à sensation ou de m'attirer les foudres des "mac lovers" (qu'ils se rassurent, j'ai 3 macs à la maison, 1 iPad et tout ce qui va avec, je n'ai rien contre la marque), mais c'est une étude anglaise qui m'a mis la puce à l'oreille.
Il ressort de cette dernière que les anglais se sentent fatigués par la rapidité de l'innovation de marques hautement technologiques comme Apple ou Facebook.
Dans le cas d'Apple, c'est tout de même la moitié des personnes sondées qui pensent que l'innovation chez Apple est trop rapide…
Alors évidemment, tout dépend de la manière dont la question a été posée mais 50% quand même…ca ne peut pas laisser indifférent.
On imagine mal une tendance à la "slow technology" qui est à l'inverse du secteur (quoique quand on voit les avancées, on pourrait arriver à un (relatif) rejet malgré tout).
Surtout quand on lit des articles comme celui de Forbes qui nous invite déjà à oublier l'iPad 3 en nous assurant que le vrai changement va provenir du futur iPhone, sans compter sur la TV connectée d'Apple que nous attendons tous pour dire que le marché se lance vraiment (oui Apple à cette puissance aujourd'hui)…
Avec le retour annoncé de Microsoft sur la décennie qui arrive (par le C.E.O. de Forrester) et la concurrence très forte d'Amazon (je vous conseille la lecture de cet article de la Havard Business Review à ce sujet).
En 2 mots, à l'instar d'Apple, Amazon a construit un écosystème solide très tourné vers l'expérience utilisateur, il suffit de regarder le Kindle Fire.
Pourtant, clairement quand on regarde les chiffres, la question semble totalement non pertinente (97% des tablettes par exemple sont des iPad au niveau mondial), sans parler des $97,6 milliards dont tout le monde a parlé en début de semaine.
Pourtant, pour être une marque "hype", il faut nécessairement ne pas être une marque de mass market.
J'ai la sensation qu'ils sont à un moment (d'autant plus avec la mort de Steve Jobs) où ils risquent de redevenir un constructeur de hardware à l'écosystème bien pensé avant d'être une machine à rêve qu'ils étaient. Ils surfent encore sur la hype (sans vraiment de concurrence sérieuse il faut être honnête) et génèrent des marges plus que confortables sur le mass market mais où vont aller les early adopters...vont-ils se satisfaire d'avoir simplement les produits dès leur sortie ?

Quand on sait que les marchés des smartphones et d'autant plus celui des tablettes sont très loin d'être matures (la très grande majorité des gens n'en possèdent pas, tout reste donc à faire), il est important de se poser ce type de question afin d'investir aux bons endroits et de regarder de manière particulièrement attentive les mouvements pour prévoir les investissements à faire dans les années à venir.
Alors évidemment ca ne va pas arriver demain ni cette année mais dans les 5 années à venir, je crois que la question mérite d'être posée...

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Doit-on faire confiance à ses clients ?

La question posée de cette manière peut vous paraître totalement saugrenue mais pourtant c'est une réalité du service clients en France.
En fait, comme il faut remettre à César ce qui lui appartient, cette expression n'est pas de moi mais de Tanguy de Bouygues Telecom alors que l'on parlait de la différence dans le service clients entre la France et les Etats Unis et de la manière dont certaines entreprises géraient leurs services clients, exemple à l'appui.
J'avais déjà eu l'occasion de parler de ce sujet à l'occasion d'un voyage aux U.S. et je trouve que Tanguy a parfaitement resumé la situation "la question est de savoir si tu fais confiance à ton client ou pas".
En réalité, 80% des appels sur les plateformes n'ont pas de raison d'être car le clients a les moyens de trouver la réponse seul (sans compter ceux qui appellent pour qu'on leur tiennent compagnie).
Mais pour tout les autres, nous avons, en France souvent tendance à mettre le client en tort, de passer la majorité du temps à être sur qu'il ne s'est pas trompé pour enfin s'occuper de son problème.
Cette manière de faire est un révélateur du fait que nous considérons le services clients majoritairement comme un coût plus qu'un atout marketing et une chance de parler avec son consommateur.

Cette incapacité à faire confiance à son client ou, au minimum, lui laisser le bénéfice du doute, est très marquée dans l'hexagone et ce qui est intéressant, c'est que dès qu'une entreprise arrive avec une méthode américaine, les clients sont tellement satisfaits qu'ils ne se plaignent plus (ca ne fonctionne pas avec tout le monde non plus hein).

C'est dommage non ? Alors, la prochaine fois que vous serez face à un problème clients, posez vous la question : puis-je lui faire confiance ? Peut être que vous réagirez autrement.


Wave 6 met en lumière l'enthousiasme limité des français pour les pages de fans.

C'est donc la 6ème vague Une étude réalisée dans 62 pays et 41 000 personnes interrogées sans doute l'étude la plus large et la plus ancienne sur le web social.
Elle est toujours particulièrement intéressante à lire mais également à prendre avec des pincettes car la base est sur-représentée en occident et se concentre sur des personnes qui se sont connectées les 7 derniers jours, mais si vous savez cela, vous pouvez lire sereinement.


Ce que je retiens de l'étude :
- Un marché qui arrive à maturité dans beaucoup de pays, la croissance faiblit mais par contre bien intégré car les internautes y passent de plus en plus de temps et partagent énormément (cependant les gens se posent la question de la confidentialité de ces informations mais ne savent pas s'en passer ce qui entraine un nouveau paradigme de la vie privée plutôt qu'une chute de l'usage). A noter des fortes disparités tout de même entre les pays, les allemands sont les moins partageurs tandis que pour les Brésiliens ou les Coréens du sud, il n'y a aucun souci.
- L'instant messaging est toujours en forte croissance (on y pense pas assez).
- Le microblogging (twitter donc) croît toujours mais on note un net décrochage entre la France (12,2% des internautes) et le reste du monde (42,9% en moyenne). A noter que ce chiffre me paraît vraiment énorme.
- Les sites de marques continuent de décroitre, d'autant plus sur les jeunes (ce qui ne veut pas dire qu'il ne faut plus en faire mais peut être de les penser différemment et surtout de revoir les investissements mis sur le digital (pour beaucoup de marques, le site représente la quasi totalité de cet investissement).
- Pour la majorité des gens, les réseaux sociaux permettent de tout faire en mieux et plus efficacement
- Des vraies différences dans les motivations à être sur les médias sociaux (les français sont plutôt là pour le réseau et le fun, les anglo-saxons quasi exclusivement pour le fun tandis que les asiatique y sont pour leur accomplissement personnel).
- En moyenne les personnes sondées ont 2,6 appareils par foyer pour se connecter au web.
- Il y a une différence dans les usages entre les smartphones (pratique et immédiat) Vs les tablettes qui sont plus utilisés pour le divertissement et l'apprentissage (contenus).
- L'usage des pages de fans génère un enthousiasme limité en France (26% des personnes interrogées déclarent avoir une relation avec une marque) alors que de manière plus globale, c'est 52%


Cependant, ce qui est le plus intéressant dans cette étude, c'est qu'elle couvre 19 secteurs d'activité et explique pour chacun d'eux les motivations des internautes et leurs attentes, leur mode de fonctionnement…Evidemment cette partie est payante, cependant, dans l'étude diffusée gratuitement, vous retrouverez un certain nombre d'insights intéressants.
Un certain nombre d'entres eux semblent évident à leur lecture mais ils confirment surtout qu'une stratégie ne peu pas être copiée collée, d'autant moins quand il s'agit de 2 secteurs différents. Cela pourrait être contre -productif.
Je vous laisse prendre connaissance de l'étude :


Ambiance musicale du dimanche : Skip the Use

La semaine qui vient et celle d'après vont être magiques en terme d'occupation et m'auront aussi appris qu'il ne faut pas trop en prendre si on veut un peu avancer sur ses projets comme trouver un nom pour ma boite par exemple…
Il serait temps quand même de trouver quelque chose car cela va prendre du temps nécessairement et va générer un peu de paperasses…mais je crois qu'avril va me permettre d'avancer sur cette partie et quelques autres choses bien sur.
Déjà en projet ma prochaine présentation que j'ai hate de débuter. Je suis content de pouvoir bientôt me mettre sur ce nouveau projet. Powerpoint c'est un peu ma manière d'être créatif (en plus de la photo).

Coté musique j'ai découvert une tonne de choses cette semaine, écoutez des nouveaux albums en pagaille, mais là je suis à fond musique classique ce matin (ca doit être à cause de la soirée arrosée d'hier soir).
Cependant, je ne suis pas sur que vous allez adorer le nouvel album d'Andreas Scholl, du coup je vais passer sur un autre album que j'ai récupéré cette semaine, à savoir, Skip the Use.
Je trouve leur musique plutôt nouvelle, le rythme est vraiment cool (bon y'a juste le clip qui est pourri).

Skip The Use - Give Me Your Life (clip officiel) par skiptheuse
Bonne écoute et bon dimanche