Ambiance musicale du dimanche : of montreal

Bon décidément en ce moment la vie va très très vite de mon coté, vous aurez sans doute réalisé que je n'ai pas réussi à publier une note par jour comme j'y suis habitué...bon ca va z'allez pas me gronder non plus hein...

C'est  pas tant que je n'ai pas envie mais bon...je fais mon possible !

Cette semaine (enfin la semaine dernière) je suis passé dans le buzzomètre à propos de l'ereputation, sujet d'actualité !

Cette semaine, je me suis fait dépucelé aussi, sissi je vous jure...., d'un "unfollow friday". J'avoue que celle là on ne me l'avait jamais faite, le jeune homme avait l'air de beaucoup m'en vouloir, alors j'ai essayé d'en savoir plus mais il devait être tout colère car je n'ai pas eu de réponse...

Ça m'a fait rire en tous cas, je peux au moins le remercier pour ca, pour le reste, je pense que je vivrais sans !

Autrement, je galère toujours avec mon non scooter, d'ailleurs, ca me fait penser en live (bienvenue dans ma tête) que ca fait 10 jours qu'il est devant chez une copine et qu'il faudrait peut être que j'aille le récupérer (enfin si j'arrive à le démarrer ou à faire un truc avec) - j'espère que la fourrière n'est pas passé le récupérer quand même...je vais aller voir ca tient.

Bon sinon coté musique, je vous place un son que j'ai découvert dans la playlist de ma myrtoch préférée et avec lequel j'ai tout de suite accroché . Il s'agit de Gallery Piece de of Montreal.

Ca tombe bien c'est une chanson de lover (ca serait pas la saint valentin ???) mais une bien quoi :

Bonne écoute et bon dimanche

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Ce que le B2C doit apprendre du B2B

Dans la lignée de ma note de lundi [Médias sociaux: valeurs business et valeurs humaines, sommes nous à coté de la plaque ?], et si vous pensez que je suis devenu une sorte d'ayatollah des valeurs humaines dans le business, voici également un article que j'ai découvert dans la Harvard Business Review écrit par le directeur de l'université de Toronto et qui explique que le capitalisme moderne doit un capitalisme centré sur le consommateur.
En reprenant l'histoire du capitalisme, il explique comment en 1976 la priorité est devenue celle des dividendes aux actionnaires et démontre également que finalement les revenus générés par cette stratégie court termiste par essence n'ont pas été à la hauteur des présupposées promesses...tandis que les entreprises qui ont d'ores et déjà placées leurs clients comme priorité absolu bien avant les actionnaires ont quand même vendu des produits/services mais surtout sont, sur le long terme, bien plus bénéficiaires.
En mettant le client au centre, on entre dans une stratégie long terme, on sait où l'on va et surtout en maximisant sa satisfaction on augmente ses ventes forcément (sauf à devenir son esclave évidemment).
On pourrait se dire que les 2 sont importants (clients et dividendes) mais il faut prioriser et l'un va difficilement avec l'autre dans le court terme.
L'air de rien et sans qu'ils y fassent attention, pour la majorité des entreprises B2C, ce ne sont pas les clients qui sont au centre, à peine la marque, mais surtout les produits.
Est-ce vraiment la raison d'être d'une entreprise : mettre en avant des produits ? Elles ne devraient pas plutôt servir le client ?
Dans une structure qui posssède plusieurs marques, les chefs de produits devraient être capables, par exemple, de recommander à un client d'aller vers une autre marque du groupe qui lui correspond mieux. Vous pensez qu'ils le font ? Bon ca peut arriver en dernier recours mais bon...
Et c'est là que le B2C a tout à apprendre du B2B car eux sont "comptes clefs" sont véritablement centrés sur leurs clients, s'intéressent à leur besoin, essaie de leur proposer une offre à la carte.
Par conséquent, en B2B, on écoute le client, il n'est pas rare de faire de la co-création avec les clients, bref, il y a de vraies valeurs humaines et l'idée n'est pas de vendre un maximum mais d'optimiser la valeur d'un client (Customer Lifetime Value). Il s'agit de modifier l'indicateur central et passer de la rentabilité d'un produit à la rentabilité d'un client comme c'est le cas dans les services.
Ainsi, un produit peut ne pas être rentable mais renforcer la relation client et par conséquent avoir son rôle à jouer.
Alors évidemment entre B2B et B2C, nous ne sommes pas sur le même niveau de relation puisque d'un coté on parle d'un contact humain et de l'autre d'un contact par média/services clients interposés. Les médias sociaux donnent cependant l'opportunité de se rapprocher d'une partie d'entre eux, ceux qui communiquent en tous cas.
Le CRM (Customer Relationship Management) est arrivé dans ce sens et a permis de mieux comprendre les attentes consommateurs mais cela reste une solution technique et l'auteur de l'article explique qu'il est souvent dirigé par la partie IT de l'entreprise.
Par ailleurs, comme j'en ai parlé la semaine dernière [le marketing doit il être au centre de l'entreprise] il prône qu'une entreprise a désormais besoin d'un  CCO (Chief Customer Officer) rattaché à la direction générale.
Ce rôle existe déjà dans des entreprises comme Chrysler, Samsung, United Airlines...mais généralement dans une organisation "classique" et ils n'ont pas forcément la place dans la structure qui leur permet de travailler efficacement.
Par ailleurs, dans une entreprise centré sur le client, les études consommateurs ne restent pas bloquées au marketing mais transpirent dans toutes les directions en lien avec le consommateur et la manière dont elles sont conduites diffèrent forcément...
Cela paraît simple mais l'auteur de l'article rapelle la complexité d'un tel mouvement, car cela présuppose de réinventer la raison d'être de l'entreprise...
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Médias sociaux : Valeurs business et les valeurs humaines, on est à coté de la plaque ?

Si vous vous intéressez de près aux médias sociaux, au fait de mettre le consommateur au centre et tout ce discours, vous avez sans doute du essuyer, outre la question du sacrosaint R.O.I., une impression d'être idéaliste, soutenu par des études, mais idéaliste quand même.
Si ce n'est pas votre cas, c'est le mien en tous cas, parfois je me dis que notre discours n'est juste pas cohérent avec l'urgence du Dieu (oui un "D" majuscule carrément) business.
C'est exactement le constat qu'à fait Tara dans sa présentation Mind the Gap (voir ci dessous).
Ça parait pourtant logique : on vend à des humains alors pourquoi ne pas s'aligner avec leurs besoins et us et coutumes ?
Mais la réponse des entreprises est trop souvent toujours la même : "ok mais sinon vous pourriez vous occuper de notre page Facebook, parce que mon concurrent (interne ou externe d'ailleurs) a déjà x fans et je dois forcément faire mieux. Et sinon comment je peux mettre en avant mes produits ? C'est quoi le R.O.I. ?"
Des réponses à vous couper les jambes tellement vous pensiez qu'un marketer est naturellement porté sur l'humain...
Au final il existe un gouffre entre les valeurs business (Profit, process, efficacité, gestion du risque, R.O.I., contrôle...) et les valeurs humaines (générosité, compassion, liberté, amour, authenticité...).
Le business a évolué d'une manière qui l'a complètement décorellé de la vraie vie (les communautés sont un moyen d'exploiter intelligemment la générosité ? sic !)
Plutôt qu'injecter des valeurs business dans les communautés, on pourrait se poser la question de faire l'inverse : réexpliquer au business qu'au centre il y a l'humain avec ses valeurs (salariés ou clients)...
Évidemment nous évoluons dans une société de consommation et suivons ses règles mais ces temps ci les consommateurs ont de moins en moins confiance dans les produits/services qu'ils achètent...
Sans être nos meilleurs potes, on attends des marques de l'humanité.
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Ambiance musicale du dimanche : Matisyahu

Cette semaine je suis heureux, je le suis tout le temps mais cette semaine particulièrement et je trouve ca bien de le dire.

Après tout les gens se concentrent souvent dans leurs discussions sur ce qui ne va pas, moi j'ai envie de vous dire que je vais bien et de me concentrer sur cette partie.

Après tout, bonheur, malheur, chacun créé sa réalité...

Comme tout le monde j'ai mes soucis évidemment (mon scoot qui est définitivement mort...) mais là je suis à Bordeaux, j'ai pris cette semaine mes billets pour New York en mars, je pars au Maroc à la fin avril, on ne va pas se plaindre non plus quand même.
Bref, j'espère que votre année commence bien à vous aussi.

Coté musique, comme je bosse beaucoup, j'ai envie de passer un truc plutôt cool, pas trop speed, ca sera donc un bon reggae mais pas n'importe lequel.
Non non, un juif (sans préjugé aucun) qui fait des trucs vraiment super bien et j'avoue que pour moi ce n'est pas habituel car le reggae est souvent réservé aux afros Jamaique and co.... Je trouve étonnant qu'il soit par ailleurs particulièrement traditionaliste dans son look.

Au final ca nous donne un truc vraiment top mais je vous laisse juger par vous même !

Matisyahu - "Jerusalem" from Motion Theory on Vimeo.

Je vous souhaite une bonne écoute et un bon dimanche

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Le marketing doit-il être au centre de l'entreprise ?

C'est vraiment marrant car cette note se base sur une étude de Forrester et en achetant aujourd'hui ce WE Harvard Business Review [sur laquelle j'aurai l'occasion de revenir], je lis "l'idée que le principal objectif d'une entreprise doit être de maximiser les dividendes est mise à mal. Cet objectif n'est plus tenable et les entreprises doivent l'abandonner afin de définir comme nouvelle priorité, leurs clients".
Cela constitue donc une parfaite introduction à l'analyse de Marie Beth Kempt dans "Connect the Dots" dans laquelle elle explique que le marketing doit être le nouveau chef d'orchestre [à différencier du centre] d'une entreprise .
J'ai eu l'occasion il y a 2 semaines de discuter longuement avec elle de son analyse dont je vais essayer de retranscrire ici les principaux axes.
Elle part d'un constat simple :
- Les consommateurs sont désormais acteurs du marketing
- Les anciens modèles ne correspondent pas aux nouveaux médias
- La publicité et le marketing n'entrainent pas à la fidélité des consommateurs
- Les directeurs marketing doivent jouer avec des zones d'ombres.

Alors qu'aujourd'hui marketing = communication = publicité, Marie propose de repenser le rôle du marketing.
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Comment le web social détruit les repères du marketing traditionnel

C'est vraiment rare que je fasse ce genre de choses mais cet article, sans être une traduction pure et dure, est [soyons honnête] largement inspiré d'une note que j'ai lu.
Je l'ai trouvé pertinente dans son approche, dans la manière dont les idées sont développées et du coup, je me suis dis que ca pourrait vous intéresser aussi.
Cette petite introduction faite, on y va :
Il y a une génération complète qui a besoin de modifier la manière dont il communique avec le monde. Michelin a demandé à TBWA de créer une campagne sur Facebook autour de leur slogan "The right rite change everything" afin de repositionner le bonhomme Michelin.
Les sociétés comme Michelin n'ont rien compris. Cette manière d'aborder les choses ne vous amènera nulle part sur le web social. Le consommateur ne veut pas se connecter avec un slogan, pas plus qu'il ne va suivre un logo. En vrai, il s'en fou de votre message comme vous ne vous (dans la vie de tous les jours) ne vous souciez que peu des messages auxquels vous êtes exposés.
Le marketing traditionnel n'est pas compatible avec le web social. ce dernier n'est pas un autre format, c'est une manière d'aborder la communication complètement différemment.
Il y a encore quelques années on achetait des médias de masse, ce n'était pas de la communication au sens propre du terme (enfin moi je n'ai jamais parlé avec 4 par 3) mais il n'y avait que ca. On regardait les pubs sans pouvoir réagir.
Le web a permis d'interagir et les marketers l'ont accueilli comme un rêve : enfin ils allaient pouvoir immerger le consommateur dans leur campagne !
Toutefois, ils avaient aussi raté un truc qui était que si les consommateurs pouvaient interagir avec une pub, ils pouvaient aussi le faire avec d'autres parties de l'entreprise. Se plaindre d'un produit, d'un service clients...bref ils pouvaient poser les mauvaises questions.
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TEDxParis : des "appetizers" de bonheur !

Fan absolu des conférences TED ou en tous cas des rendus vidéos que l'on peut trouver sur l'url éponyme, j'étais ravi de pouvoir participer à la première version de l'édition parisienne.
Je m'attendais à recevoir le même genre de contenus, à savoir, pour ceux qui ignorent TED : des speechs sur des sujets aussi différents que la médicine, l'architecture, les nouvelles technologies, la philosophie, bref de tout et n'importe quoi avec un seul point commun : la qualité exceptionnelle et inégalée sur un sujet.
Et ben fait, ce n'était pas ca TEDxParis.
C'était des speechs plus courts, qui n'exposaient pas forcément une avancée majeure pour mieux comprendre le monde. alors décevant ?
Non au contraire, les intervenants, même si inégaux, se sont enchaînés en apportant tous la même chose : une manière de mieux envisager la vie, en tous cas de l'envisager autrement.

Comme l'a souligné Vinvin en fin de session, ils nous ont montré que leur secret étaient d'avoir choisi une voie, la leur et il semble évident que quand on sait où l'on va, c'est plus simple d'arriver à bon port et de donner du sens à chacun des pas. On vit sa vie forcément différement.

Sans rentrer dans le détail de chacune des interventions, ce que je ne saurais faire de toutes façons, cette conférence m'a fait du bien. A travers leurs expériences les intervenants [à l'exception de quelques-uns] nous ont expliqué comment ils participaient à changer le monde ou plus simplement comment et pourquoi ils étaient passionnés par leur domaine.
C'est simple et ca vous donne envie d'aller de l'avant, de faire ce que vous rêver de faire et pas simplement de subir sa vie (si si je vous jure qu'on la subit pour la plupart).
Un très chouette moment que j'espère vous avez regardé en live.