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Causette : Plus féminine du cerveau que du capiton

CausetteVous l’aurez constaté, j’aime bien découvrir de nouveaux magazines au hasard de mes pérégrinations dans les relais H. Je vois donc ce magazine et accroche sur la baseline : « Plus féminine du cerveau que du capiton ».
Ça m’interpelle, le positionnement est marqué et intelligent selon moi et puis ça me fait penser très fort à quelqu’un que j’allais retrouver quelques minutes après.
Je prends le magazine, feuillette, regarde le groupe qui est derrière et je me rends compte qu’en lieu et place d’un groupe il y a un dénommé « Grégory » (merde comme moi) et que le siège du magazine se situe précisément en face de chez moi à Paris… (et non ça n’a aucun rapport avec moi).
Ça m’interpelle un peu plus (ben oui 2ème effet…), je regarde avec plus d’attention du coup et je découvre un bimensuel féminin avec un ton vraiment différent, pas très loin d’un blog perso quelques part car il s’agit de beaucoup de tranches de vie sur des sujets de fonds bien traités.
On pourrait penser à un magazine féministe mais il n’en est rien, on se retrouve plutôt dans un magazine féminin de société traité avec profondeur (celle de l’âme) et insouciance apparente.
Je l’achète du coup et l’offre à la personne à laquelle je pensais à l’origine mais surtout me dit qu’il faut que j’en parle sur mon blog pour vous faire partager cette « petite » découverte qui n’en ai pas vraiment une puisque le 2ème numéro vient de sortir et qu’ils ont eu une très jolie couverture RP (dont pas mal de blogs féminin) à leur sortie, s’en est même impressionnant !

A découvrir donc (100 pages sont dispo gratuitement sur leur site web) également sur Facebook !

gregfromparisAuteur: Grégory Pouy

Comments :

  1. Aqualine wrote…

    Ouhhh la jolie trouvaille Greg !! Je m’empresse d’aller lire tout ça … verdict personnel plus tard ;-)) Merci en tout cas !

  2. Capucine wrote…

    Pareil, j’ai découvert grâce à ton billet… Et apprécié la variété des articles. Mmm, pour moi il y a tt de même un peu de (post-)féminisme dans certains papiers, mais rien d’énervé.
    Voilà un canard que l’on achète pour l’intelligence de ses articles.