• 28 Commentaires

Racontez vos pires vacances et partez au soleil gratuitement ! !

Villa_mathisYoutoyou et Vinini
(aggrégateur d’avis de voyageurs) ont décidé de vous offrir un voyage de 7 jours pour 2 personnes dans un hôtel
de luxe (la villa Mathis)  à Bali.


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!

Tout est compris :
billet d’avion, hotel….je ne connais pas trop la valeur de l’ensemble mais ca
vaut le coup !

 Comment pouvez-vous
gagner et me faire gagner ?

C’est tout simple,
il suffit de raconter en commentaire de cette note vos pires vacances
et en parallèle de me l’envoyer par mail (greg(at)
hotelbalivillamathis.com) .
Ensuite, je
devrais choisir l’un d’entre vous comme chacun des 10 blogueurs participants et
le meilleur commentaire gagnera le voyage ainsi que le blog sur lequel le
commentaire a été posté.
Moi perso, j’ai
bien envie de partir, alors je compte sur vous !!!!

 
Et mes pires
vacances à moi ?

En fait, je
pense, de mémoire que mes pires vacances remontent à mes 19 ans quand je suis
parti avec ma bande d’amis à Seignosse. Nous avons déjà eu la bonne idée de
tous nous faire des couleurs et j’ai donc tenté la décoloration…ahem…sur moi,
ca faisait une sorte de roux jaunasse pisseux, rien qui puisse m’aider à
séduire alors que le but initial était bien sur de faire …cool ! Bref, c’était pas l’idée de l’année mais bon, nous étions jeunes et un
peu fou !
Non non le souci
a été quand j’ai commencé à avoir pleins de boutons blancs qui me grattaient
terriblement…acné ? je n’en ai jamais fait et ca ne gratte pas….je vais
donc chez le médecin et il diagnostique une allergie au soleil pour lequel il me prescrit une crème !
Rien à faire, rapidement, je
deviens faible, mes boutons grossissent et recouvrent bientôt l’ensemble de mon
corps, ma peau arrive à la couleur de mes cheveux, c’est pour dire….
Je ne veux plus
sortir avec tous ces boutons sur le visage, je ne quitte plus ma capuche ou une
casquette pour tenter de masquer…Terrible !
Je rentre sur
Paris, exténué et recouvert de boutons purulents…so sexy….vais revoir un médecin
qui me dit qu’il s’agit évidemment d’une varicelle…mais c’était bien trop tard,
je n’avais pas été soigné, j’avais été malade comme un chien et depuis j’ai
gardé quelques cicatrices, de quoi ne pas oublier en tous cas… 

A vous !!!

gregfromparisAuteur: Grégory Pouy

Comments :

  1. Chroniques du Plaisir wrote…

    Si c’est ton histoire la pire, tu pars deux fois ? 😉
    Bon, moi je n’ai pas de chance j’ai toujours passé de bonnes vacances, mais bon, je ne suis pas très exigeant non plus…

  2. IK wrote…

    Le coup de la varicelle , la c’est plus que terrible oki pour le moment je n’ai rien lu de pire , je te l’accorde pour le coup hihihih

  3. greg wrote…

    Chronique > même pas un petit truc qui a cloché ?
    lK > je peux t’assurer qu’à l’époque, ca ne m’a pas fait rire du tout !

  4. Nina wrote…

    Alors là, je sèche, j’avoue… Je crois pas avoir eu de mauvaises vacances, juste des looses rapport au transport ou des trucs comme ça mais là, j’ai pas de souvenirs de vacances looseuses.

  5. Nina wrote…

    (2h plus tard)

    A y est, je me souviens. Ca remonte à loin, loin, j’avais 6 ans et j’ai bien pourri les vacances de ma famille. On part au petit matin, destination les Alpes pour une semaine au ski. En voiture : les parents, ma soeur, mon cousin et moi. Au bout de 3 km, mon cousin s’impatiente : « c’est loin Grenoble? ». En sachant qu’on part de Toulouse, c pas gagné.

    Au début tout va bien, on s’inscrit aux cours, la première journée est nickel. Premier soir, en plein milieu de la nuit, je me lève pour vomir tout ce que je sais. Il faut savoir que petite, j’étais très souvent malade donc me voilà avec mon traditionnel 39.5. Qui ne m’a quasiment pas quitté de la semaine. Du coup, le reste de la famille allait skier le matin (vu que les cours étaient payés) pendant que je dormais/coloriais des cahiers et l’après-midi, fallait me garder. La veille du départ, me revoilà à mon 37 habituel. Pendant le voyage du retour, j’ai la forme. Ma petite soeur (4 ans), s’installe par terre, entre les sièges conducteurs et pasagers, mon cousin et moi sommes installés derrière. Et tout à coup, sans prévenir, mon cousin vomit… Sur ma soeur. Qui hurle comme une tarée. Après un arrêt « changeons la petite », on s’arrête à Grenoble et quand ma mère demande à mon cousin ce qu’il veut manger « heu… du couscous! ». Mes parents n’ont pas voulu, curieux, non?

    Sinon, dans la série « les vacances au ski réussies », j’ai :
    – Nina oblige sa famille a arrêter de skier dès 14h parce que le hot dog marche pas. Après avoir traumatisé tout un téléphérique en déclarant qu’elle voulait vomir, elle finit par le faire dans le parking de l’hôtel.
    – Nina se tord la cheville la veille du départ. Impossible de marcher. Heureusement les chaussures de ski tiennent bien la cheville.
    – Maman Nina se pète les ligaments croisés au bout de deux jours de ski.

    Ouais, en fait, je comprends pas pourquoi on persistait à aller au ski.

  6. deedee wrote…

    J’ai 20 ans. D’habitude, l’été, je travaille pendant toutes les « vacances » pour me faire un peu d’argent pour l’année à venir. Sauf que cette année, j’ai aussi envie de me déguiser en hôtesse d’accueil ou en animatrice (la fille en mini jupe vert canard trèèèès seyante qui distribuait une marque d’eau gazeuse aux touristes qui réclamaient à corps et à cris de la bière… C’était moi…) pour me payer quelques jours au soleil. Les premières vacances que je pourrais m’offrir toute seule comme une grande ! Nous décidons rapidement avec mamour de partir avec deux de nos meilleurs amis, Paul et Virginie, avec lesquels nous partageons déjà depuis un moment apéros, dîners, sorties et rigolades en tout genre : les candidats rêvés pour une semaine de farniente aux petits oignons.

    Notre choix s’arrête très vite sur Saint Domingue : notre ami connaît, pas nous. Il se propose de gérer réservation de la maisonnette qui va nous accueillir, planification du voyage & co. Nous nous laissons faire avec plaisir.

    Sauf que… cette semaine va s’avérer être la pire que j’ai jamais vécue !

    Tout commence à l’arrivée dans notre home sweet home. Au menu, deux chambres : une assez pourrie, n’ayons pas peur des mots, l’autre cosy à souhait. Virginie se jette littéralement sur… devinez laquelle en lâchant un « celle-là, elle est pour nous ! » sans autre forme de procès. Chouette, ça commence bien… Le reste de la semaine est à l’image de ces premières minutes : pénible, horripilante, fatigante et scotchante.

    La plage ? Virginie est danseuse professionnelle… Inutile de vous dire qu’elle a un corps de rêve, musclé, sans aucune trace de cellulite ou autres défauts dont moi, je suis affublée car moi, je suis une fille tout ce qu’il y a de plus normal : je mange des glaces, des chips et tout ce qui fait grossir parce que j’aime ça. Si ça me gêne qu’elle soit parfaite ? A priori, non, j’aime bien contempler de beaux corps moi aussi, sauf quand elle se pavane à moitié nue sous le nez de mon mec car elle est o-bli-gée de bronzer en string/topless pour ne pas avoir de marques de maillot. Il est ravi, moi, beaucoup moins. De toute façon, il pleut quasiment tous les jours… C’est pas comme si on était à Saint Domingue ! Du coup, on reste à la « villa », on joue aux cartes, enfin… quand Paul ne fait pas la gueule la moitié de la journée parce qu’il perd et qu’il est mauvais joueur…

    Les sorties ? Nous sommes au beau milieu de nulle part (mais nous ne nous en prenons qu’à nous, après tout, nous avons laissé carte blanche à Paul). Elles sont donc inexistante, à part les soirées sur la terrasse de « notre » maison, qui est squattée dès le premier jour par un ami de Paul. Sympa ? Oui, sauf quand ce chaleureux « ami » nous regarde remplir le caddie, sa part incluse, sans nous proposer de contribuer aux frais, vide sous nos yeux ébahis bouteille de whisky sur bouteille de whisky, packs de bières et pastaga et nous annonce chaque soir que finalement, il va rester un ou deux jours de plus… Il finit par dégager au bout de 5 jours, ouf !, sans proposer de nous dédommager de quelque manière que ce soit… Évidemment. Après tout, ça n’est pas comme si j’avais trimé pour me payer ces vacances…

    Les visites ? Je vous rappelle que Paul connaît Saint Domingue, pas nous. Aussi, quand il nous demande ce qu’on veut faire et qu’il nous propose ensuite son exact opposé, au début, on rigole, à la fin du séjour, on a juste envie de l’étrangler.

    Les tâches ménagères ? Virginie aime cuisiner, moi aussi. Mais Virginie aime VRAIMENT cuisiner. Comprenez : Virginie va faire la cuisine pendant 1 semaine, pendant que moi, je me tape le couvert à mettre, la table à débarrasser, la vaisselle à faire, et tant qu’on y est, le ménage. Ben oui, Virginie aime cuisiner. Les deux garçons ne lèvent pas le petit doigt, ils sont en vacances les pauvres. En plus de tout ça, je me coltine les saletés de la douche à nettoyer quand je constate que personne ne compte s’en charger, idem pour les toilettes. Ben oui, Virginie aime cuisiner, et les garçons sont en vacances…

    Le bilan ? des vacances gâchées, un compte en banque vidé pour rien, des complexes XXL au retour même pas rattrapés par le bronzage, inexistant à cause du mauvais temps, et deux très bons amis perdus à jamais…

    Conclusion : quand on dit qu’on ne connaît bien quelqu’un que lorsqu’on vit avec lui, croyez moi, ça n’est pas une légende… !

  7. mry wrote…

    j’ai diné dans cette villa… très très sympa… Bon choix de cadeau.

  8. Che Guerilla wrote…

    Faut vraiment que ça soit une histoire vraie ? Parce que je connais des personnes à qui il est arrivé des trucs de dingues

  9. greg wrote…

    Nina > ah ben voilà une histoire
    Deedee > excellent 🙂
    Deedee bis > y’a pas de limite donc…
    Mry > j’adore tes commentaires 🙂
    Che > a toi de voir
    Sonia > oui mais pour jouer il faut au moins que tu le copies colle ici et que tu me l’envoies par mail. Pas le choix !

  10. Sonia, MISS BLOG 2007 wrote…

    Bis repetita…
    C’était juste pour que mon comm ne tienne pas trop de place chez toi.

    DEUX PINTADES A NOU-IORK

    Pour le Réveillon de l’An 2000, avec mon pote Alexis (cette traînée qui vit à Lyon) on est allé faire les dindes à New-York ! Trop fort comment on se l’est joué Royal au Bar !

    Déjà, on a réservé dans un Palace. Passqu’on s’est dit : soit on y va en V.I.P., soit on n’y va pas du tout.

    Déjà on a voyagé en Business Class. On est rentré à paris complètement fauchés d’ailleurs… On a bouffé des patates pendant 2 mois mais on s’en fout.

    Et en plus on s’est payé le luxe de venir se faire chercher à l’arrêt-au-port en Limousine avec chauffeur. Voui Madame ! Quand on pousse des wagonnets à la mine toute l’année, autant se faire plaisir en s’offrant de vachement belles vacances non ?

    Donc, ya un type qui est venu nous chercher à Kennedy Airport avec not’ nom marqué sur une pancarte : nous on avait dit qu’on s’appelait “Patsy Stone et Edina Mansoon”, comme dans Absolutely Fabulous.

    Dans la Limousine (qu’était looooongue comme un paquebot) y avait un mini-bar. Et quand on vient de se taper 8h d’avion, qu’on est un peu crevé, qu’ya le décalage horaire, qu’on est dans une ville qui dort jamais, qu’il fait à peine nuit alors que toi t’es censé en être au p’tit-déj’, ben faut bien se changer les idées.

    Alors on a bu. Trop bu. Beaucoup trop bu…

    En fait, c’est passqu’on a voulu goûter à tout ce qu’il y avait dans le mini-bar… Y avait de la vodka, du whisky et plein d’autres trucs Americains que je connaissais pas. On a fait des mélanges.

    On s’est très gravement murgé la tête dans la Limousine.

    Et, on a fait comme Edina (pour ceux qui connaissent) : on est sortis de la Limousine en rampant…

    Alexis, il a donné 20 $ de pourboire au mec qui tenait la porte de l’hôtel ! J’ai dit à Alexis que si on commençait comme ça on aurait plus beaucoup de sous à la fin du séjour. Et c’est ce qui s’est passé d’ailleurs…

    Alexis, dès qu’il a rampé en dehors de la voiture, il a décidé d’aller faire du shopping.

    On est allé voir les Tours Jumelles (passqu’en ce temps-là elles étaient encore là…).

    Dans les Tours Jumelles, ya un tas de magasin. Alors comme Alexis il était ivre mort, il a acheté cet ensemble panthère transparent de très bon goût… Sur la photo ça se voit pas, mais il a toutes ses coucougnettes qui ballotent dedans quand il marche. C’est très seyant moi je dis… Très classe… Mais rien n’arrête l’homme bourré dans sa frénésie de shopping… Dans ces cas-là, l’homme sensible peut être pire qu’une femme lambda sans balloches.

    Ben figurez-vous qu’y a un type qui m’a arrêtée en pleine rue pour me dire : “Oooohh my god, You’re really a woman of fire !!! Sooo sexy, I can’t believe it ! Are you French ???”.

    Aaaaaahhhhhhhhh !!!!!!!!!

    J’ai dit : Yes and I have in ze biloutes !

    A partir de là, j’ai dis à Alexis qu’il faudrait qu’il me vouvoie… Ppppffffff…. Je suis une Woman of Fire s’te plaît !!!!

    J’ai été congelée pendant tout le séjour. J’aime pas le vent, ça sert trop à rien le vent…

    Après, on est allé à Broadway voir une comédie musicale : “Le Fantôme de l’Opéra”. Immédiatement j’ai voulu épouser le fantome ! J’étais plus bourrée, mais il m’avait énormément touchée…

    Elle m’a trop énervée cette petite pute de Christine Daaé à pas vouloir du fantome ! Connasse va !

    Mais en rentrant à l’hôtel, on s’est d’abord arrêté dans un bar.

    On a bu (pour fêter le fantome).

    Pis, on est rentré à l’hôtel. Pis on a rebu sur la route dans un troquet.

    Dans l’hôtel, on a re-bu les bébé-bouteilles du mini-bar et on a continué à chanter “Le Fantome de l’Opéra” à tue-tête : “Think of me ! Thiiiiiiink of me Chriiiiiistiiinne la la la la la la lère”.

    Pis, on s’est fait convoqués à la réception de l’hôtel pour tapage nocturne (hips !). C’est vrai qu’on chantait un peu trop fort et surtout très très faux (mais quand on est bourré, on est persuadé qu’on chante très bien). On est grave monté dans les aigus ! Surtout quand le fantome il se fait gauler dans sa cache souterraine… Là ça devient grave de grave dans l’émotionnel. Nous on a vécu la vie du fantome… P***** keske c’était bô !!! Ben ils ont rien voulu savoir à la réception de l’hôtel… pppfffff !!!! Bande d’anti-fantomes va ! A mort Christine !

    Ya un autre jour où on a voulu aller à Central Park. Toujours pour faire comme dans Absolutely Fabulous (pour ceux qui suivent…). Quand y en a une qui gueule (habillée en infirmière) : “I want to go to Disneyland !!!!”.

    Alexis, il a même pas voulu que je m’habille en infirmière.

    Mais j’ai quand même pu hurler que je voulais aller voir Mickey !!

    Keske c’était bien.

    Ca aurait été encore mieux si Alexis n’avait pas été malade…

    Ben ui….

    Un beau matin, il a décrété qu’il en avait marre de bouffer des cochonneries américaines et qu’il était en train de se boursoufler et d’entamer une mutation. Il s’est vu en p’tit hippopotame qui danse dans “Fantasia”.

    Donc, il a décidé de faire un régime.

    Son régime à Alexis, c’était très simple. Il a emmené avec lui une boite de Xenical. Le Xenical, pour les connaisseurs, c’est un médicament qui sert à faire popo. En fait, ça tranforme toutes les graisses avalées en… popo…

    Le problème c’est que le popo peut survenir à n’importe quel moment !

    Je le lui ai bien dit à Alexis que c’était dangereux de prendre ça quand on pouvait pas gérer l’option toilettes.

    Il a rien voulu savoir.

    Ben le popo, il est arrivé quand à votre avis ??? Evidemment quand j’étais en train de faire la moule l’andouille sur mon rocher !

    Il a hurlé : « Soso !!!! J’ai la taupe au guichet !!!! »

    Et vous savez quoi ? Ya pas de toilettes dans Central Park… Enfin, on en a pas trouvé…

    J’ai suggéré à Alexis de s’agenouiller discretos devant un bassin, puis de s’essuyer avec un canard mais il a dit que c’était une mauvaise idée.

    Et c’est très très difficile de trouver un taxi dans Central Park aussi. Pôv’ Alexis… Pôv’ canard…

    On quand même réussi à trouver un taxi qui nous a ramené dare-dare à l’hôtel. Alexis ne pouvait plus parler dans le taxi… Il était raide comme la justice tout occupé à essayer de contenir son popo ses émotions.

    J’ai bien pu râler (vu qu’il pouvait pas causer) comme quoi notre après-midi était foutue en l’air passque Môssieur avait décidé de faire le beau (normal quand on se balade avec une Woman of Fire). Qu’il m’avait cassé toute mon émotion de me prendre pour Edina dans Central park (depuis le temps que j’attendais ça).

    Que j’en avais marre qu’il se gave comme une truie avec des Mac Do géants (là-bas, leur menu simple fait 3 fois la taille du notre… Un délice Une horreur…).

    J’ai vraiment cru qu’il allait tout faire dans l’ascenseur de l’hôtel. Comme il s’était déshabillé entre-temps (pour être prêt), évidemment ya quelqu’un d’autre qui a appelé l’ascenseur… Et la porte de l’ascenseur s’est ouverte sur Alexis… qui avait le pantalon sur les genoux… Et Alexis, il est très très pourvu par Dame Nature si vous voyez ce que je veux dire… Disons que les balloches d’Alexis, c’est un truc assez phénoménal que l’on devrait mouler pour exposer dans un Musée tellement c’est impressionnant…

    Là, j’ai vécu un très grand moment de solitude…

    Surtout quand on s’est encore fait convoquer à la réception de l’hôtel pour exhibitionnisme et attouchements sur la voie publique… Mais là j’ai protesté ! Alexis nu comme un ver ok, mais moi j’ai rien fait (enfin je l’ai aidé à se déshabiller… Et on a cru que…). Mais Alexis c’est un frère pour moi (et j’ai l’habitude de le voir tout nu depuis 15 ans qu’on se connaît).

    On s’est rencontrés quand j’ai été élue Miss Beauvais Médiévale (voui voui…). Lui c’était “Colin Pilon”, mon mari… Cherchez l’erreur… Comme il voulait absolument me piquer ma robe, on aurait du l’élire lui comme “Jeanne Hachette”, ça aurait été plus rapide !

    Finalement on est rentré à Paris complètement saouls après avoir écumé tous les bars les magasins de la grosse pomme.

    Dans l’avion, y avait une équipe de basketteurs professionnels… J’étais trop heureuse à l’enregistrement ! Mais après j’ai bien fait la gueule quand une lesbienne est venue s’asseoir à côté de moi… Elle a commencé à me raconter qu’elle était mime (qu’est-ce que je m’en bat le steak…) et elle voyageait avec une paire d’ailes (n’importe quoi) et en plus elle puait de la gueule… ppppffff…. J’ai pris un somnifère…

    On a mis une semaine complète à se remettre de nos vacances à New-York.

    Elle est belle la jeunesse.

  11. deedee wrote…

    On a le droit d’en raconter deux ? Parce que je viens de me souvenir que j’avais un récit ‘achement plus marrant, DAMNED !!!

    Non ? Sûr ? Bon ok, je sors…

    Bon dimanche 🙂

  12. Gil wrote…

    L’été dernier, je suis parti avec ma copine pendant deux semaines en Tunisie, par l’intermédiaire de Look voyages. Un véritable carnage…. En atteste la lettre que j’ai envoyée dès mon retour pour demander un dédommagement :

    Madame, Monsieur,

    Nous vous écrivons pour vous faire part de notre très vif mécontentement au sujet d’un séjour de deux semaines que nous venons d’effectuer en Tunisie. Du 6 au 20 août, nous y avons passé deux semaines de « vacances » dans le cadre d’un combiné « Circuit Tunisie Passion + Beach Azur ». Ces quinze jours n’ont malheureusement pas été à la hauteur de nos attentes et des prestations payées.

    Circuit Tunisie Passion : du 6 au 12 août
    1/ Un accueil exécrable
    Les désillusions ont débuté dès notre arrivée en Tunisie. Après un retard de près d’une demi-heure de notre vol, nous avons été transférés en car à l’hôtel Zenith d’Hammamet pour la première escale de notre circuit. Au lieu de répartir les touristes par hôtel, les agents Look voyages qui se trouvaient à l’aéroport de Tunis nous ont fait monter dans des cars « à l’aveugle », sans tenir compte de notre destination. Résultat : chaque bus devait desservir trois à quatre hôtels. Après deux heures et demi de car à l’issue desquelles nous avons déposé les clients du Beach Azur de Bordj Cedria, puis de deux autres hôtels (dont le Lookea Hammamet), nous sommes ainsi arrivés à l’hôtel Zenith à 22h40. Un retard qui n’était pas de notre fait et qui nous a privé de dîner. Le réceptionniste nous a en effet indiqué que le restaurant de l’hôtel était fermé et qu’aucun repas n’était donc prévu. Intolérable car le dîner était compris dans le prix du circuit. Après moult négociations avec ce réceptionniste qui ne voulait rien entendre, nous avons obtenu une assiette de carottes râpées et de tomates… infâmes (cf photo jointe). Bien loin du buffet auquel nous nous attendions.

    2/ Un hébergement médiocre
    La première nuit au Zenith – dans une chambre extrêmement sale, au dessus d’une discothèque – nous a donné un aperçu de ce qui nous attendait en terme d’hébergement durant la semaine de circuit. Dans la plupart des cas, les chambres n’étaient pas nettoyées : de l’urine ornait la cuvette des toilettes, de la poussière et des moustiques tapissaient le sol, les draps sentaient souvent mauvais. Devant l’accueil hostile auquel nous avions eu droit le premier soir, le guide du circuit nous a trouvé un autre hôtel où passer les trois dernières nuits de notre circuit. Du jeudi 10 au samedi 12 août inclus inclus, nous avons donc dormi au Nabeul Beach. Là encore, les conditions d’hygiène étaient assez catastrophiques. Au final, une seule exception durant cette semaine de circuit : l’hôtal Syfax, situé à Sfax, dont les prestations nous ont convenu.

    3/ Une nourriture d’une piètre qualité
    Outre l’hébergement, la qualité de la nourriture laissait elle-aussi à désirer. Les buffets proposés le midi et le soir étaient dans la plupart des cas mauvais, gras et pas variés (hormis ceux de l’hôtel Syfax, que nous avons jugés corrects). Quant aux quelques déjeuners servis à table lors de nos escales, ils se ressemblaient tous (crudités, couscous, pastèque) et n’étaient pas assez copieux.

    4/ Un rythme beaucoup trop soutenu
    Près de 2500 km, 21 visites, quelque 30 heures de car : voilà un résumé de notre semaine de circuit. Bien qu’emmenés par un guide très cultivé et un conducteur très rassurant, la découverte de la Tunisie nous a semblé trop éprouvante. Aussi bien physiquement que nerveusement car à vouloir donner un trop large aperçu du large pays, nous n’avons jamais pu réellement apprécier les sites où nous nous arrêtions. Tout était minuté, calibré, réglé comme du papier à musique. Si cela avérait assez excitant au début, ce rythme trop soutenu a fini par nous irriter. Et nous avons fini la semaine littéralement sur les rotules.
    En moyenne, nous ne passions qu’une demi-heure sur un site. Il nous est même arrivé de faire une halte de six minutes, montre en main. Certains sites méritaient pourtant à nos yeux au moins deux heures. A l’avenir, sans doute serait-il donc plus judicieux de revoir vos ambitions à la baisse en supprimant au moins une visite quotidienne pour donner davantage le temps d’apprécier les choses.

    5/ La main constamment au porte-monnaie
    Il est très regrettable que des excursions comme la promenade à chameaux ou encore en 4×4 et en calèche ne soient pas incluses dans le prix du circuit. Si le guide ne nous a bien sûr pas obligé pas à y participer, il était vivement conseillé de payer ce surplus. Car les quelques touristes qui y ont renoncé sont restés cloîtrés à l’hôtel en attendant le retour des autres.
    Le fait que lors des repas l’eau et les glaces ne soient elles aussi pas comprises dans le prix du circuit accentuait cette désagréable sensation de devoir mettre constamment la main au porte-monnaie. Cette impression était d’autant plus palpable que nous étions constamment sollicités par les Tunisiens, dans les hôtels comme dans la rue. Ces derniers n’hésitaient d’ailleurs pas à se montrer agressifs voire hostiles à notre égard si nous refusions de leur donner une pièce.

    Beach Azur : du 13 au 20 août
    Après une semaine de circuit éprouvante, nous aspirions à du repos au Lookea Beach Azur de Bordj Cedria. En dépit du bon emplacement du site, d’une déléguée Look voyage dynamique et d’une réceptionniste très courtoise, le séjour n’a malheureusement pas répondu à nos attentes.

    1/ Des chambres au confort limité
    Sans être aussi sales et inconfortables que celles où nous avions dormi la semaine précédente, les chambres du Lookéa Beach Azur n’étaient pas d’une propreté irréprochable. Pour avoir cédé notre chambre (n°141) à un couple d’amis qui avait été transféré à notre demande d’Hammamet – et grâce à l’aide précieuse de la déléguée Look voyages –, nous avons hérité de la chambre n°83. Soit disant n’en restait-il pas d’autres… Cette fameuse chambre n°83 disposait d’une vue imprenable sur la piscine et la discothèque. Pour la tranquillité, on repassera… Nous serions passés outre les nuisances sonores et la propreté discutable (draps pas changés, urine sur la cuvette des toilettes…) si notre WC n’avait pas fuit, propageant ainsi une odeur très désagréable de remontées d’égoûts dans les lieux. En insistant assez lourdement auprès de la réception, nous avons fini par obtenir – comme par miracle – une suite familiale. Cette fois, la chambre était assez propre. Deux bémols toutefois : les draps n’ont pas été changés de la semaine (on nous avait pourtant assuré qu’ils le seraient tous les trois jours), la climatisation fonctionnait de manière très aléatoire (il faisait soit trop chaud, soit trop froid) et l’isolation phonique était mauvaise (on attendait les grenouilles copuler dans le champ d’à côté… ce n’est pas une blague !).

    2/ Une nourriture décevante
    A l’image de ceux que nous avions connus durant le circuit, les buffets du Beach Azur n’étaient pas variés. Il n’y avait que trop rarement des légumes. Lorsqu’ils étaient proposés, ceux-ci étaient bien souvent recuits du midi voire de la veille. Le riz et les frites étaient en revanche présents à chaque repas. Les produits laitiers n’étaient quant à eux pas frais (la daté de péremption de certaines bouteilles de lait était dépassée de deux semaines).
    Autre manque, les jus de fruits. Notre beau-frère, qui s’était rendu au Beach Azur il y a un an, nous avait assuré qu’on nous servait des jus de fruits pressés. Ce ne fut pas le cas. Seuls un jus de citron et de fraise, très sucrés et coupés avec de l’eau, ou un pseudo jus d’orange (du Tang en réalité) étaient proposés. Ponctuellement, les barmans pressaient des fruits… mais uniquement pour les cocktails alcoolisés. Et lorsqu’on demandait un jus de fruit pressé, on nous rétorquait que ce n’était pas la saison. Dès lors, comment expliquez-vous que des jus de fruits frais et pressés étaient servis dans les hôtels voisins ? Pour une formule soit disant « all inclusive », on s’attendait clairement à mieux.

    3/ Une hygiène douteuse
    Pêle-mêle : les cheveux du « cuisinier » dans les plats, des toilettes collectifs mal ou pas nettoyés, des verres sales, des draps de lit pas changés en une semaine. C’est cela le standard trois étoiles en Tunisie ?
    En outre, on nous a assuré en arrivant au Beach Azur que l’eau du restaurant était filtrée. Jusqu’ici, on ne buvait que de l’eau minérale. Il aura suffit de boire de l’eau soit disant filtrée pendant deux repas pour que l’on attrape une turista tenace. Merci.

    4/ Un personnel irritant
    Les serveurs doivent apprendre à patienter. Car une fois à table, ils avaient la fâcheuse tendance à vouloir débarrasser rapidement. C’est tout juste s’il ne fallait pas rester accroché à son verre et à son assiette pour espérer les garder plus de dix minutes sur la table. C’était extrêmement agaçant.
    Le service était tout aussi déplorable dans les boutiques juxtaposant l’hôtel. Ainsi le gérant de la boutique souvenirs s’est montré injurieux à notre égard. Et en plus, il cherchait à nous voler en pratiquant des prix prohibitifs (1,80 dinar pour un journal coûtant normalement 0,80€, des serviettes de plage ridiculeusement petites louées à 1€ par jour plus une caution alors qu’elles sont « gratuites » au Lookea d’Hammamet, etc.).

    Au regard de cette liste, vous l’aurez compris, nous ne sommes vraiment pas satisfaits par la qualité des prestations fournies durant ce séjour en Tunisie. A 2400€ les deux semaines, il y a de quoi être déçu. C’est la raison pour laquelle nous exigeons un dédommagement de 500€, afin de compenser tous ces désagréments. A contrario, nous ne manquerons pas de soigner votre publicité auprès de notre entourage et d’éviter soigneusement de passer par Look voyages lors de nos prochaines vacances.

  13. Katia wrote…

    Dans la famille « mes pires vacances », fastoche : je demande le dossier « Seychelles ».

    C’était il y a une quinzaine d’années, je devais avoir autour de 13/14 ans. Le CE de la boîte de ma mère proposait alors des offres hallucinantes pour partir passer 10 jours dans ces îles paradisiaques de l’Océan Indien.
    Concertation des parents, dossier déposé, 5 billets d’avion réservés… et le 23 décembre, toute la smala s’envole gaiement vers les eaux turquoises et les plages de sable fin.
    Vingt heures plus tard, trajet et décalage horaire compris, nous voilà enfin arrivés à l’hôtel 4 étoiles, avec un timing parfait pour attaquer le somptueux buffet de réveillon de Noël. Langoustes grillées, fruits exotiques mûrs à point, hibiscus multicolores, vue sur la piscine immense… on est au paradis !

    Le lendemain, je me réveille pourtant nauséeuse et pas tellement dans mon assiette. Je rampe jusqu’au lit des frangins, pour constater qu’ils ne font pas trop les fiers non plus. Impossible que ce soit la gueule de bois, ils ont à peine 9 ans, faut pas déconner quand même.
    Dans la chambre d’à côté, les parents sont aussi verts que les palmiers qu’on aperçoit par les baies vitrées. Pas très engageant, tout ça…

    Verdict, deux heures plus tard : intoxication alimentaire à la salmonelle, une saloperie de bactérie qui se trouve dans le poisson et les oeufs. La moitié de l’hôtel est clouée au lit, malade à crever.

    On a donc passé 5 jours scotchés dans notre superbe chambre d’hôtel, les journées rythmées par les passages aux toilettes et les prises de médocs, avant de faire finalement jouer l’assurance pour rentrer en France plus tôt que prévu en rapatriement par avion sanitaire. Même pas eu besoin de défaire les valises ; le maillot de bain est resté sec…

    Cerise sur le pudding : profitant de notre absence prolongée, les parents avaient eu la somptueuse idée de confier la rénovation des peintures et papiers peints à des ouvriers. Inutile de préciser que le boulot n’était évidemment pas terminé au moment du retour (anticipé d’ailleurs), et que les odeurs de peinture et de dissolvant, c’est pas franchement ce qui se fait de mieux pour calmer les haut-le-cœur et les nausées.

    De ce mêêêêêêrveilleux voyage aux Seychelles, je n’aurai donc gardé que le souvenir du plafond de la chambre, des chiottes de la salle de bain, et des 36 heures de vol (avec escale) passées dans les aéroports. L’avantage du truc, c’est que pour une fois, je ne me suis pas ruinée en pellicule photo !

  14. Miss Blablabla wrote…

    L’idée géniale au départ: se faire un petit pont de novembre loin de Paris. L’idée bête: s’ y prendre au dernier moment…

    L’idée géniale au départ: pourquoi pas Tunis. L’idée bête: en novembre, en plein ramadan, c’est pas absolument le top pour trouver à bouffer… Et se retrouver à bouffer des loukoums à longueur de journée, en devant se planquer en plus.

    L’idée géniale: se faire des grandes balades pour découvrir Sidi Bou Said, les petites rues de Tunis, les plages d’Hammamet… L’idée bête: ne pas imaginer qu’en novembre, en Tunisie aussi, il peut pleuvoir. Beaucoup, au point que l’on a de l’eau jusqu’aux genoux et qu’on réalise, soudain, que les nus-pieds n’étaient pas adaptées à la situation…

    L’idée géniale: trouver un hôtel en bord de plage, tout beau tout neuf… L’idée débile: se rendre compte que les finitions à la tunisienne, cela peut donner des fuites, et transformer votre nuit de sommeil en un remake du Grand Bleu. Et devoir écoper à 4h du mat…

    L’idée géniale: y aller avec son amoureux du moment, façon « on vit d’amour et d’eau fraîche ». L’idée bête: de l’eau fraîche, on en a eu à foison. De l’amour, beaucoup moins à la fin du week-end…

  15. Miss Blablabla wrote…

    A oui et j’allais oublier: l’idée géniale, consistant à, pour un fois, voyager léger. Et donc zapper les médocs. L’idée bête: boire de l’eau du robinet sur place… et passer trois jours en autonomie réduite…

  16. Sonia wrote…

    Bon alors je vais gagner tu crois ?
    Nan, passque si je gagne j’ai promis à ma femme Eliiiiiiiise que c’était elle que j’emmènerai.
    Alors si tu peux faire quelque chose pour nous hein….
    Quitte à écrire des conenries qui font marrer, autant que ça serve à quelque chose.
    On t’enverra une carte postale de nous à moitié nues alanguies sur le sable fin si tu veux ?

  17. Chroniqueuse Enfumée wrote…

    On pourrait dire qu’en travaillant dans l’assistance de voyage je pourrais en raconter des vertes et des pas mûres… Sauf que voila, il faut y aller de notre expérience personnelle et là c’est pas du gateau. L’histoire con de la nénette qui vient de se faire plaquer par son mec juste avant l’été, qui avait prévue un week-end de rêve à Barcelone, elle lui avait offert même. Bien sur à 3 jours du départ c’est la rupture et hop le voyage lui passe sous le nez parce que bien sur, 3 jours dans un superbe hotel à se lamenter sur son sort il y a mieux. Ce n’est que le début. Les amis bien gentils, les biens pensant, se disent qu’ils ne peuvent pas vous laisser comme ça, déprimée ET déprimante dans votre cagibi parisien et sont pris de la meilleure des missions : vous amenez avec eux en vacances. Sauf que voila, les amis sont en fait UN ami et sa nouvelle chère et tendre. On s’attendrait à des crises de jalousie, mais non. Elle ne dit rien. Les vacances horribles ? Pour eux plus que pour moi je dois dire. J’ai broyé du noir à Toulon au lieu de Paris et j’ai gâché leurs vacances. La peste ? C’était moi. La télé était dans leur chambre alors je m’installais dans leur lit, entre les deux, la zapette à la main. J’insistais pour sortir, ils ne voulaient pas, je me vengeais, une vraie garce déprimée. Ils voulaient faire de la plongée, je déteste ça je me sens claustrophobe, ils n’ont pas mis leur nez dans leur masque !
    Les pires vacances de ma vie ? Celles où des amis on voulut me sortir la tête de l’eau en n’y mettant pas la leur, et celles où mon ex en a profité pour me donner chaque jour de ses nouvelles et finir par me dire que lui avait passé l’été :A Barcelone !
    .
    Enfin sinon au final les anecdotes de voyage des autres auraient surement suffit ! Essayez de tomber dans une fosse sceptique et d’y boire la tasse, le tout en Inde. ça a un coté lavage d’estomac, besoin d’un psy et de dix douches par jour…

  18. greg wrote…

    Sonia & Elise > ben fallait pas hésiter à m’arreter, je ne vous avais jamais vu moi !