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J'aime ma boite…elle non plus, suite et fin !

Jaimemaboite_petit_1_1 Je vous en ai déjà parlé la semaine dernière, et bien voilà je viens tout juste de le terminer.

Voici mon ressenti à chaud :

J’ai lu quelques critiques par ici et par là, et globalement je suis assez d’accord avec leurs analyses.

Du haut de ma petite expérience en entreprise, je me retrouve assez bien dans le bouquin et je revois tout à fait des scènes que je peux y vivre.

A travers une multitude d’exemples, il traite, des problèmes liés aux RTT, des sabordages organisés, des changements d’opinion du jour au lendemain…

Ce livre décrit bien tout cela et il est intéressant, voire rassurant, de retrouver ce type d’expériences dans un livre : non, je ne vis pas une situation unique !

L’analyse du système boursier est particulièrement pertinente car il est vrai que les actionnaires voient de plus en plus le court terme et laisse peu de chance aux stratégies long terme, ce qui n’est jamais la meilleur méthode.

Un livre très intéressant donc, qui, je vous le rapelle a été co-écrit par 2 experts de l’économie et des RH.

La seule critique négative que l’on pourrait faire de cet ouvrage, c’est qu’il ne donne pas beaucoup de solutions à ses lecteurs.

Cela signifie t’il qu’il n’y en a pas ??

D'ici là rdv sur leur blog !


Guerlain revient chez Séphora Paris intramuros

Guerlain2 Ce WE, j’ai eu l’occasion de passer chez Séphora rue de Rivoli et j’ai été très surpris de voir un grand corner Guerlain à l’entrée du magasin.

Un merchandising bien orchestré, fidèle à l’image de la marque, dans le luxe et la sobriété, une hôtesse d’accueil charmante, tout y est !

J’étais très étonné car même si les 2 sociétés appartiennent au groupe LVMH, depuis des années déjà Guerlain avait décidé de sortir des chaînes de parfumerie dans Paris afin de garantir son image exclusive bien entendu mais surtout de ne pas cannibaliser ses boutiques.

J’ai bien entendu regarder sur Internet mais je n’ai trouvé aucune information relatant ce fait qui marque pourtant un tournant pour la marque.

Je crois malgré tout que les habitués de Guerlain vont continuer à se rendre dans les boutiques en propre (égo oblige) mais la présence dans l’enseigne, qui entre parenthèse reprend des parts de marché importantes à Marionnaud, devrait permettre de populariser la marque auprès du plus grand nombre.

Ceci entrainant cela, un risque existe pour les parfums car leur distribution très réduite leur donnait quelque chose d’exclusif ce qui ne va plus être le cas désormais avec cette exposition.

Et moi qui porte l’Instant de Guerlain….

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Un prix bien mérité !

Dcfhkn_1 Le marketing de l’Ego d’Henri Kaufman et de Laurence Faguer, vient de recevoir le prix DCF 2006 décerné chaque année par l’association des directeurs commerciaux de France. J’ai eu la chance de recevoir ce livre directement de son auteur avec une petite dédicace personnalisée (Ego oblige ;-).

Cet ouvrage très facile d’accès (marketer ou pas) qui rappelle les processus d’achat nous ouvre souvent les yeux sur les basiques de la relation client que l’on a trop souvent tendance à oublier.

Parsemé d’exemples plus pertinents les uns que les autres, ce livre nous permet de découvrir également de nouvelles méthodes de marketing relationnel qui passe de plus en plus par l’émotionnel pour répondre au client qui est passé du « Client Roi » au « Client Moi ».

Un livre indispensable aux personnes travaillant dans le marketing /communication mais également dans la vente mais qui, j’en suis certain, va également intéresser les personnes qui veulent mieux comprendre la relation qu’elles ont avec leur achats et les marques qu’elles plébiscitent.

D'ici là je vous invite à vous rendre sur le blog d'Henri Kaufman, qui est également passionnant !

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Bambi II : Le retour !!!!

Bambie2 En prenant le métro hier, j’ai aperçu cette affiche et j’avoue que j’ai été interloqué !

Bien sur, la mode est à faire des « 2 » mais revisiter un classique tel que « Bambi », je trouve ça dommage...

Certe, d’une certaine manière cela va permettre aux nouvelles générations de découvrir, 64 ans après sa création, un personnage qui a bercé notre enfance, mais il y a tant de personnes qui sont payés à avoir des bonnes idées, alors cela dénote t’il d’un manque d’inspiration dans les équipes de Disney ?

Bien sur, je suis certain que ce dessin animés qui relate en fait, la suite de la vie de notre cher Bambi va se relever émouvant et sans doute très réussi.

Mais par ailleurs, que font les équipes marketing ? « Bambi 2 » ??

Cela sonne un peu comme "Rocky 2" ou "Terminator 2" enfin ils auraient pu trouver quelque chose de plus joli, de plus féerique, qui colle au dessin animé (qui n’est pas une parodie du type Shrek), comme « Bambi, la vie continue » ou encore « Bambi, l’éducation sentimentale » (petit clin d’œil ;-))…

Coté business, je comprends bien évidemment Disney qui est un peu près sur que toutes les générations qui ont été bercé par Bambi « I » vont vouloir amener leurs enfants découvrir ce personnage et que par voie de conséquence cela va booster les ventes de DVD de ce premier opus, mais j’espère ne pas voir arriver bientôt « Blanche Neige 2 » ou la vie palpitante de Blanche Neige désormais mariée et avec des enfants…

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Sudoku : une killer application venu du Japon !

Sodoku J'avoue que je ne suis pas fan mais devant l'ampleur du succès de ce jeu de réflexion, je me devais forcément d'en parler car il a de quoi faire pâlir d'envie les marketeurs. Dans le métro, à l'arrêt du bus, dans les gares, les salles d'attente des aéroports et même les bureaux, on croise désormais des acharnés du Sudoku (prononcez « sudokou »).

Derrière ce nom japonais, qui peut se traduire par « chiffre unique », se cache un jeu de déduction aux règles très simples, qui a conquis des milliers d'adeptes.

Cette version améliorée du carré magique (jeu chinois qui a pris sa source dans le carré latin inventé 2 000 an av JC), inventé par le Suisse Leonhard Euler au xviiie siècle, a été popularisée au Japon dans les années 80 par l'éditeur Nikoli, et n'est apparue en Angleterre que fin 2004 dans le Times. En 2005, c'est Le Figaro qui "tire le premier" puis dans Libération et Le Monde.

En moins d’une année, son développement est époustouflant : une dizaine d'hebdomadaires publient des grilles, une vingtaine de revues ont été créées par des éditeurs et plus de 40 livres sont sortis en trois mois, dont plusieurs best-sellers. L'ouvrage 100 Sudoku, de l'éditeur First, est en tête des ventes sur le site de la Fnac, alors que L'Indispensable du Sudoku, de Sudoku Factory, caracole à la première place du hit-parade d'Amazon, juste devant... le dernier Harry Potter. Sans compter les milliers de sites Internet, les jeux vidéo, les versions pour téléphone mobile, les produits dérivés (tee-shirts, tasses, sacs), etc. Des compétitions nationales et internationales voient même le jour.

A l'origine de l'offensive, on trouve un homme, Wayne Gould, juge néo-zélandais à la retraite à Hongkong qui a conçu en 2004 le premier logiciel pour élaborer des grilles. rapidement dépassé car mal bordé juridiquement, des informaticiens se lancent à la conquête de nouveaux marchés, c'est d'ailleurs ce qu'ont fait Stéphane Bataillon et Stéphane Mattern, les deux jeunes fondateurs français de Sudoku Factory. En quelques mois, leur start-up est venue casser le marché en proposant des grilles un peu moins chères.

Ce jeu, qui ne nécessite aucune connaissance est adaptable partout, sans nécessité de traduction et ne coûtent presque rien à fabriquer. C'est un avantage indéniable !

L'attrait pour ce Rubik's Cube du XXIème siècle (terme employé en GB) devrait se tasser, on prépare donc la relève avec le Kakuro ( sorte de mots fléchés avec des chiffres de 1 à 9).

« Ce jeu est déjà n° 1 en Angleterre et devrait cartonner en France », assure le fondateur de Sudoku Factory. Une stratégie qui ouvre la voie à toute une famille de jeux de déduction japonais. Un coup d'oeil sur le site Web de l'éditeur Nikoli laisse imaginer la déferlante qui attend nos joueurs : Gomoku (un jeu de morpion amélioré), Hitori, Nurikabe, Fillomino, etc.

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J'aime ma boite, elle non plus…

Jaimemaboite_petit_1

Un titre et tout un programme !

Je viens tout juste de recevoir un ouvrage intitulé « j’aime ma boîte, elle non plus ».

Quand on lit le sujet et que l’on prend rapidement connaissance avec les auteurs(Président de Dynergie et d’Altédia – Cogef pour l’un et Ancien chef économique du Figaro pour l’autre), on ne peut être qu’intéressé !

Le pitch ?

« De nombreux DRH présentent les Hommes comme la richesse de leur entreprises. Mais au-delà des mots, qu’en est-il vraiment ? En réalité, depuis une dizaine d’années, les cadres n’ont pas franchement l’impression de bénéficier de la même écoute et de la même protection qu’autrefois de la part de leur entreprise. Ils lui consacrent toujours plus d’énergie, de temps, parfois au sacrifice de leur entourage et de leur santé. Pourtant, jamais ils n’ont eu autant de mal à adhérer. Peu à peu, au fil des modes managériales, et des révolutions technologiques, ils ont perdu leurs repères. Pour la première fois, un livre- fondé sur les regards croisés d’un chef d’entreprise et d’un observateur de la vie économique, décortique en profondeur ce malaise.

Dans leur essai, « j’aime ma boite, elle non plus », Patrick Levy- Waist et Yves Messarovitch ne se contentent pas de comprendre les cadres, d’analyser leurs désarrois et leurs difficultés à évoluer dans un environnement incertain et sous contrainte financière. Ils ont pour ambition de les aider à s’en sortir , à y croire à nouveau. Bourré d’anecdotes et de cas concrets, replaçant l’Homme au cœur de l’analyse, l’ouvrage propose aux cadres de nouvelles pistes de réflexion. Car selon les auteurs, tous les signaux indiquent que l’homme aura le dernier mot. Qu’elle le veuille ou non, l’entreprise de demain sera humaniste ou ne sera pas ».

J’ai commencé cet ouvrage ce WE, et il tient ses promesses, c’est tout simplement passionnant !

Je vous en dirais un peu plus quand je l’aurais terminé mais d’ici là, pour en savoir un peu plus, je vous invite à vous rendre sur le blog créé pour l’occasion.

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Creative contre attaque

Zencast_resized Autant le dire tout de suite, je suis fan de Creative, de leur lecteurs MP3 bien entendu mais surtout du logiciel (MediaSource) qui est fourni avec. On n’y pense pas suffisamment mais le logiciel qui accompagne le lecteur est au moins aussi important que le lecteur lui même (même s’il existe bien entendu des freeware disponibles sur la toile) en particulier pour transférer les morceaux du jukebox vers l’ordinateur et vice et versa. L’ergonomie, la rapidité sont autant d’éléments clefs qui différencient clairement les logiciels de gestion de bibliothèque multimédia.

Et en parlant de logiciel, aujourd’hui, Creative lance Zencast, une plate-forme permettant aux internautes d’accéder gratuitement à plusieurs milliers de fichiers audio et vidéo. A l’inverse d’iTunes, cette plate-forme ne permet pas, pour le moment, d’acheter de la musique en ligne mais propose à ses clients d’y créer et écouter des podcasts et bien d’autres choses…

Afin de rester au fait de l’actualité, Zencast propose une bibliothèque de contenus provenant en partie des blogs audio et vidéo, un hit parade des fichiers les plus téléchargés mais permet également d’héberger les œuvres musicales et vidéos des internautes.

Tous ces contenus pourront être gérés et transférés facilement vers son lecteur MP3 ou plus simplement vers son ordinateur (PC ou mac) grace à une bibliothèque de contenus. Pour le moment cet organiser (qui remplacera Media Source d'ailleurs) est uniquement disponible, pour le moment, en version bêta en anglais mais on peut deviner une prochaine solution propriétaire avec des musiques en téléchargements payants...

Après tout, c’est la concurrence qui fait avancer le marché !

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Changement de marque : un moment clef !

30334902320091 Si je fais cet article aujourd’hui, c’est en réaction à la campagne de Danone pour son yaourt Bio qui devient Activia (nom utilisé pour ce même produit à l’international).

Une campagne qui se veut transparente et positive quand la raison du changement ne l’est pas forcément (la législation européenne va interdire l’utilisation du terme « bio » pour les produits qui ne sont pas issus de l’agriculture biologique). Vous n’allez pas pouvoir passer à coté de cette publicité tant l’enjeu est de taille pour Danone ! Bio est une marque vieille de 18 ans qui représente à elle seule 11% de part de marché en volume dans le yaourt en France, 55% du segment de la « santé active » (segment en croissance de 78% entre 2000 et 2004), 857 millions de pots vendus sur le territoire national en 2004. Un poids lourd donc !

Le changement de marque est toujours un moment charnière pour une entreprise, on se souvient encore des pertes de parts de marché quand Twix a remplacé Raiders, des campagnes extrêmement coûteuses de Whirlpool reprenant les activités de Philips ou encore de Lyonnaise Câble devenant Noos (l’ayant vécu de l’intérieur j’étais obligé d’y faire référence).

Les rapprochements financiers impliquent également des changements de marques, souvent beaucoup plus positifs comme Itinéris devenant Orange (à ce titre la préface le livre « Manager par la marque » dont la préface a été écrite par Hans Hook (créateur de la marque Orange) est particulièrement intéressant) ou plus récemment du CCF devenant HSBC ! Certains de ces changements ont été des succès (à grand renfort de communication quand même), d’autres des désastres….mais à quel point les consommateurs sont attachés à une marque, quand il s’agit d’agro alimentaire ?

Concernant Danone, seul le nom change l'identité graphique reste strictement la même, les consommateurs ne devraient donc pas trop perdre leur habitudes d'achat.

Souhaitons en tous cas, à notre champion national (si si il n’a finalement pas été racheté par Pepsico) de ne pas perdre trop de part de marché avec ce changement…

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Skype révolutionne la téléphonie

Sypesplashscreen Skype, qui vient d’être acheté par Ebay pour 1 milliard de dollars à ses 2 créateurs scandinaves (CA 2004 : 250 millions de dollars), domine déjà largement le marché de la téléphonie sur Internet avec plus de 50 millions d’utilisateurs dans le monde.

La semaine dernière les responsables de Skype ont annoncé le lancement d’un téléphone WI-FI.

Ce téléphone réalisé par NetGear va permettre d’appeler depuis un point d’accès WI-FI (et il y en a de plus en plus : aéroports, gares, restaurants, FON…), va permettre d'apeller ses contacts Skype gratuitement ou un téléphone classique (mobile ou pas) au tarif skype (1 euro de l’heure pour la plupart des destinations).

Une étude de l’OCDE a mis en lumière que les consommateurs utilisant Skype économisent en moyenne 80% par rapport à un appel à partir d’un téléphone fixe, on comprend ainsi mieux pourquoi les FAI se positionnent également sur ce marché juteux.

Pour le moment, ce téléphone n’a pas encore été lancé sur le marché, il est en test et son prix n’a pas encore été annoncé.

Et puis toujours au rayon des nouveautés concernant Skype, D-link vient de lancer un adaptateur téléphonique USB qui permet d’utiliser un téléphone traditionnel (filaire ou non) pour utiliser Skype !

Même si cela ne concerne pour le moment que des early adopters, c’est un marché qui ne peut que croître avec le temps ce qui va demander aux opérateurs classiques de revoir leurs modèles économiques.

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Un livre sur les blogs

Couverture_1 J’ignore combien de fois, on a pu me demander pourquoi je faisais un blog, comment cela pouvait bien fonctionner.

Et voilà qu’un ouvrage sort pour expliquer tout cela. Cela s’apelle « Blogeur d’entreprise » et l’auteur n’est autre que François Nonemmacher (alias Padawan, webmaster du groupe Cap Gemini). Un ouvrage que je n’ai pas eu le temps de lire pour le moment mais que je ne vais pas tarder à aller chercher à la fnac !