Après les appareils photos, le DVD jetable ?

DvddfrontLancé par Emi Music, à l'occasion de la sortie du nouvel album du groupe de rap francais le Saian Suppa Crew, le DVD jetable est un nouveau moyen pour la célèbre maison de disque de toucher sa cible.
Ce Dvd qui devrait être lisible pendant 8 heures seulement, permet à ses utilisateurs d'écouter les morceaux, visionner les vidéos qui auront été placés sur le support, avec n'importe quel lecteur (ordinateur, lecteur dvd de salon).
Ce DVd qui fonctionne de manière chimique (une fois le carton d'emballage ouvert, une altération avec l'air se créé jusqu'à rendre illisible le support) n'empèche pas, de manière étonnante, le piratage.
A la manière d'un teaser (comme peut l'être une bande annonce de film), ce support, utilisé ici de manière promotionnelle, pemet de remettre en selle le groupe sur la scène rap francaise.

Cependant, nous imaginons d'ores et déjà les diverses possibilités d'utilisation de Dvd de la sorte, par exemple pour la location.
L'utilisateur n'aurait alors plus besoin de ramener le Dvd à la borne.
Et pour des sites comme Glowria de location de dvd en ligne,  cela permettrait de réduire le parcours client en lui évitant de renvoyer le dvd une fois visionné ce qui impliquerait sans doute des économies non négligeables.
Cependant le streaming vidéo qui est travaillé par cette même socièté devrait pouvoir répondre de manière efficace à la demande du marché sur ce secteur mais c'est un autre sujet....


Bouygues se lance dans le Buzz

Bouygues Télécom lance une opération de Buzz Marketing
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Afin de mettre en valeur son service de musique d'attente, Bouygues Télécom vient tout juste de lancer 3 petits films plutôt rigolos à télécharger.
Personnellement, je n'aime pas trop le service ( peut être est ce par manque d'habitude), mais encore fois, Bouygues Télécom montre sa capacité d'innovation et markete parfaitement ses services.
Commercant jusqu'au bout, le site vous renvoie au final sur les téléchargements de musique d'attente.
Pour cette opération, ils ont travaillé avec une nouvelle agence : Telegraphics Studio.
Une belle opération !
Les petites scennettes, me donneraient presque envie de passer chez Bouygues...


Paris a blogué hier soir à l'entrepôt

J'étais hier à la 3ème soirée de "Paris Blogue t'il ?" et plutôt agréablement surpris.

Même si le métro nous a fait faux bon et a quelque peu désorganisé la soirée, nombreux sont venus.
Beaucoup de rencontres donc !
Les blogs sont un formidable moyen de partager ses connaissances et de confronter ses idées mais rencontrer les personnes en chair et en os, c'est tout de même plus agréable.
En ce qui me concerne, quelques rencontres intéressantes et une excellente soirée passée avec la désormais célèbre Fanny mais également Emmanuel ou Stéphane et Alexandre.
Il est intéressant de noter, la présence des médias traditionnels (France 2, Sénat TV) qui s'intéressent désormais au phénomène.
Rendez vous donc à tous pour la prochaine !


Je blogue, tu blogues, nous bloguons

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Ca y est , c'est ce soir, le fameux rendez vous des blogueurs et je serais là.
C'est toujours intéressant de voir autres blogueurs, parce que discuter sur le web, c'est bien, mais partager en face à face, c'est mieux.
L'évenement donne une sorte de réalité au phénomène et, à priori, ca va être énorme.
Alors à ce soir !


Politiques et paillettes

Est t’il encore possible en France pour un politique de ne pas passer dans la presse people ?

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Aux Etats-Unis, c'est déjà très répandu, les américains s'intéressent de près (trop près ?) à la vie de leurs politiques, au même niveau que de leur star du moment.
Ainsi, nous nous souvenons très bien de la débâcle du pauvre Bill Clinton jugé pour s'être admis un "petit plaisir" avec une assistante de la maison blanche qui s'avérait être une pompe à fric (excusez le jeu de mots douteux , je n'ai pas pu m'empêcher ;-).
Jamais en France une telle chose n'aurait pu arriver, alors que nous connaissons tous l'appetit sexuel de François Mitterrand ou bien de Jacques Chirac.
Mazarine n'est tout de même pas passé inaperçu mais cependant, ce n'est pas un critère pour les français.
Cependant, avec cet été, l'arrivée dans tous les magazines de la vie de couple de Nicolas Sarkozy ou encore plus récemment de la fille de Dominique de Villepin (mannequin, étudiante, jet setteuse...) dans le magazine Elle, on peut se demander dans quelle mesure la vie familiale de nos politiques ne va pas entrer de plus en plus en considération dans les choix politiques de demain.
Ce serait bien entendu une mauvaise nouvelle, dans la mesure où cela signifierait un intérêt moindre pour ce pourquoi nous les élisons et les payons !
Aux Etats-Unis, clairement, en dehors de la vie de leur ville, la majorité des américains ne se soucient guère de ce qui peut se passer même dans leur propre état, alors au niveau du pays, autant dire qu'ils sont perdus (elle est où déjà cette frontière entre la France et la Chine ????).

Même en France ce type de magazine devient un support qui ne peut plus être ignoré des politiques, et je ne parle bien sur pas des photos annuelles de la famille présidentielle dans Paris Match.
Les gens veulent des coups d'éclats, ils veulent savoir, parce que ca les intéresse !
Je crois qu’heureusement notre culture de "vieux" pays nous oblige dans une certaine manière à s'intéresser aux vraies questions politiques et dans ce cas, la presse à scandale n'est plus que relayée au rôle de médias supplémentaire.
Nous verrons bien qui de nos présidentiables saura le mieux l'utiliser....
A suivre donc !


Business et icônes religieuses

3Les icônes religieuses reviennent t’elles à la mode ?

Force est de constater que l’on voit de plus en plus d’icônes religieuse sur les habits dans la décoration…

On pourrait penser que cela est une réaction à la montée de l’islamisme, mais non, dieu est à la mode !

Il y a quelques années déjà, nous avons vu arriver sur le marché des tshirts « Mary is my home gir » ou « Jesus is my homeboy » ou encore les sacs représentant des icônes indoues.
Sur un autre plan, des artistes tels que Galienni s'inspirent, pour certaines de leur toiles, de l'art des vitraux.

Cette année, peut être en lien avec l’année du brésil en France, les icônes religieuses ont de plus en plus la cote.

On les voit fleurir sur les chaussures, sur les bracelets et bien sur les tshirts et autres sweat.

Loin d’être mainstream, sont principalement touchés les métrosexuels et autres bobos parisiens…

Ainsi, le lancement d’une boutique en plein cœur du marais et sur Internet montre l’engouement pour cette tendance.

Et ce n’est pas uniquement national, ce même site commercialise une bonne partie de ses produits à l’étranger (Italie, US,…), le site est d’ailleurs traduit en 6 langues.

Alors prendra, prendra pas ? C’est plutôt bien parti !

Moi j’ai déjà investi dans quelques éléments chez moi et sur mon téléphone ;-)

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I in the beauty world

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Cela peut paraître étrange de passer des nouvelles technologies au monde de la beauté et pourtant je suis passionné de manière égale par ces 2 secteurs.

J’ai eu la chance d’entrer chez Goldwell en qualité de responsable marketing et communication France de la marque.

Un défi pour une marque, leader dans son domaine (3ème acteur mondial des maisons de produits capillaire professionnel) mais qui n’avait jamais réussi à s’imposer sur le marché français.

Et pour cause, en 15 ans, presque aucun outils n’avait été mis en place.

Après une analyse des besoins et un gros travail sur le positionnement de la marque, j’ai donc donné à la force de vente les outils indispensables à une bonne prospection (brochure de prospection, argumentaire de vente, PLV en français (posters, kakemonos, totems…)

 

Goldwell

La stratégie :

Goldwell est une marque haut de gamme, mais en France il avait choisi la facilité d’en faire une marque promotionnelle. Lourde erreur pour un bon développement à moyen et long terme.

Il a donc fallu complètement modifier le positionnement qu’avait cette marque en France : changer la politique de remise, relever les prix, mettre en place un recouvrement de qualité en réduisant également les délais de paiements, améliorer l’état des stocks pour éviter toute ruptures, respecter les engagements par rapport aux clients.

Mais il a surtout fallu le faire comprendre à la force de vente (ce qui selon les cas n’était pas forcément simple) et l’apprendre à la presse.

 

L’image :

Une grosse partie du travail a été sur les relations presse car il fallait mieux faire connaître cette marque et redonner confiance aux rédacteurs de la presse spécialisée.

Mon analyse était que dans un pays latin comme la France, l’image est primordiale, j’ai donc investit (dans la mesure de ce que m’autorisait mon budget) en publicité et passé beaucoup de temps a répondre aux demandes des différents magazines (cela m’a d’ailleurs valu quelques articles dans cette même presse).

 
Comme on ne se refait pas, j’ai également crée un site web en français pour Goldwell avec l’agence SEM communications et des supports interactifs (DVD).

 

Puis je me suis intéressé à la presse grand public en travaillant conjointement avec l’agence de relations presses Annette Josseaux.

Cette stratégie à fortement payé avec une hausse du chiffre d’affaire de 16% sur 2004 et une forte augmentation du panier moyen (nous avons perdu beaucoup de clients mauvais payeurs et les avons remplacer par de bons clients).

Nous avons donc structurer et améliorer la qualité du chiffre d’affaires.

 

Mes autres activités au sein de cette structure ont été :

- Etudes clients (il n’y en avait jamais eu)

- Organisation de séminaires pour plus de 100 clients (Londres et la République Dominicaine en 2004 et Ile Maurice en 2005) avec l’agence Destination Plus

- Organisation d’un concours pour les clients (Elumen Awards)

- Co-Gestion de la force de vente

- Visite de la clientèle

- Refonte et écriture d’une newsletter envoyée aux clients de manière mensuelle avec

Philippe Caillol

- Mise en place d’une charte de service pour les clients

- Mise en place d’opérations clients visant à améliorer leur satisfaction tout en améliorant la notoriété de la marque Goldwell

- Créations d’objets promotionnels

- Gestion de la relation avec l’Allemagne (marketing interne)

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Myself and the new technologies

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Technophile accompli (j’ai toujours été fan de tous ces petits « joujous » que les ingénieurs nous inventent tous les jours) j’ai eu la chance d’entrer en stage en janvier 2 000 chez Lyonnaise Cable qui devint en mai 2001, Noos.

Ce 1er stage de marketing opérationnel (j’avais fait un 1er stage aux études chez Carat TV), a vraiment propulsé ma jeune carrière.

J’y ai découvert une entreprise jeune, et dynamique.

J’ai travaillé sur le lancement opérationnel de Noos (un privilège quand on était stagiaire) avec mes premières opérations de street marketing, brief agence, flyers et autres opérations de conquête en partenariat avec des chaînes TV.

 Très largement invité à revenir après ma 3ème année d’Ecole, j’ai été embauché avant de sortir de l’école en qualité de chef de projets :

 D’abord au marketing conquête, j’ai été responsable de plusieurs projets :

- Les Packs et les contrats d’abonnement

- Simplification du process de vente en distribution

- A mon initiative, mise en place des 1er supports interactifs (DVD et écran de veille) avec l’agence mode d’emploi

- Participation aux études prospects (groupe de discussion qualitatif)

- Et également du marketing opérationnel pur (flyer, PLV) où j’ai appris les briefs agences et également la fabrication (quelle matière pour quel usage).

 
Puis au marketing client TV :

-         Gestion d’une base clients de plus de 800 000 abonnés

- Travail sur le parcours client (refonte des brochures clients...)

- Marketing direct : upsell, cross sell, fidélisation

- Opérations mensuelles en partenariat avec les chaînes TV

- Mise en place d’une grosse opération de fidélisation (travail avec la DSI, la DRS, la négociation chaîne, le service client et le service commercial bien entendu)

- Opérations de rétention

- Participation aux études clients (groupe de discussion qualitatifs) et suivi de la satisfaction clients (quantitatif).

- Travail sur le projet de la VoIP via le câble

- Mise en place d’une aide interactive sur le web (travail avec la DSI, la DRS, le marketing offre, le service client)

- Mise en place d’un service interactif d’aide sur la TV(canal 91 sur Noos)

 Puis un plan de départ volontaire m’a très largement invité à quitter la société Noos pour entrer dans le monde merveilleux de la beauté….

 

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Me back to School

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En introduction j’aimerais rappeler une petite phrase pleine de sens pour moi : « ce ne sont pas les diplômes qui font la valeur de l’Homme mais l’Homme qui fait la valeur des diplômes ».

J’ai de la chance d’avoir fait des études poussées et ces dernières m’ont surtout aidé à forger et m’ouvrir l’esprit ainsi qu’à me construire un réseau relationnel.

Mais au jour le jour, il me semble que c’est ma personnalité et ma motivation qui font toute la différence.

 

Le must Have : le baccalauréat :

A l’origine, j’ai suivi des études d’économie pour être commercial (comme mon père) puis j’ai découvert la sociologie et ça a été une révélation pour moi et c’est ainsi qu’est né mon intérêt pour le marketing.

Pour moi qui suis une personne de défi, avoir mon bac avec mention était un véritable challenge.

Chose faite, puisque j’ai donc obtenu un Bac ES avec mention AB.

 

02_gavroche_etudiantLe bachotage : la prépa HEC

Je suis également entré en prépa par défi mais aussi pour m’assurer le meilleur parcours possible.

J’ai fait ma prépa au lycée Alfred Kastler de Cergy Pontoise. Ces 2 années de bachotage m’ont permis d’améliorer de manière incomparable mon organisation dans le travail et ma culture générale. J’en garde de d’excellents souvenirs et de bons amis.

 

LogoeuromedL’épanouissement : Sup de Co Marseille

J’ai choisi Sup de Co Marseille car c’était une école qui proposait de faire une année césure et également une année à l’étranger.

Par ailleurs, j’avais passé un bon moment durant le passage des oraux et il me semblait très important de se sentir bien dans une école afin de s’y épanouir au maximum !

Je ne me suis pas trompé, j’ai découvert des personnalités fortes au sein de cette école et elle m’a permis d’évoluer comme je le souhaitais.

Cela m’a permis de confirmer mon attrait pour la sociologie et le marketing.

 

En première année tout d’abord avec la participation à la vie associative, dans le cadre du foyer des élèves  et la mise en place de ce qui est aujourd’hui l’un des piliers de la vie étudiante de cette école.

En 2ème année avec le départ pour la business School d’Aston au Royaume Uni.

Avec une année césure et 2 stages de 6 mois chacun

Et enfin en 3ème année avec une spécialisation en marketing des services et un mémoire sur l’importance du temps au 21ème siècle.

 

Absblue_white_backroundAston Business School : Do you speak english ?

J’ai choisi Aston car c’était la 2ème meilleure business school du Royaume Uni et le meilleur accord que proposait l’accord.

J’étais décidé à améliorer mon anglais et à découvrir une nouvelle culture.

Je n’ai pas été déçu car Aston m’a donné beaucoup plus dans le sens où j’ai pu travailler en groupes multi-culturels avec des anglais bien sur, mais également des espagnols, des singapouriens, des allemands ou encore des italiens.

On apprend énormément sur les relations humaines dans ce cadre.

Et puis pour mieux comprendre la culture anglaise, et afin de profiter au maximum de ce que pouvait proposer ce pays, j’ai également travaillé comme serveur dans un restaurant.